Aichatou OusmaneLe Commandant Aichatou Ousmane est Directrice Adjointe de l’Action Sociale à la Direction Centrale du Service de Santé des Armées à Niamey. Elle a été distinguée lauréate du Prix du Courage Féminin au titre de l’année 2017. La distinction lui sera remise par le Secrétaire d’État le 29 mars à Washington D.C. L’Ambassade organisera des activités en avril et mai 2017 pour honorer le Commandant Aichatou Issaka Ousmane.

Le Commandant Ousmane est une des premières femmes nigériennes à intégrer l’armée. Elle a à son actif de nombreuses réalisations professionnelles, notamment dans le cadre du renforcement des relations civilo-militaires et la protection des droits des femmes et des enfants affectés par le conflit et la guerre.

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Niamey Constructions ImmeublesLes maisons à étages poussent comme des champignons, selon la formule consacrée à Niamey depuis quelques années. Le phénomène si on peut l'appeler ainsi, est très perceptible dans les vieux quartiers de Niamey, le centre ville et certains quartiers chics de la périphérie. Dans les vieux quartiers de Niamey, face à l'état dégradé des maisons en banco, les propriétaires ou les héritiers se dépêchent de céder leurs concessions à des hommes fortunés, hommes d'affaires, maisons de commerce… Les maisons les plus prisées sont celles qui sont situées au centre ville et surtout au bord de grandes routes appelées les goudrons, ou aux alentours de certains marchés.

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Résultat de recherche d'images pour "pastoral nigerdiaspora"La semaine dernière une association da la société civile a eu la lumineuse idée d'organiser à Konni dans la région de Tahoua, une rencontre pour évoquer les problèmes entre agriculteurs et éleveurs non seulement dans la zone mais aussi dans tout le pays et même chez nos voisins comme le Nigéria, le Tchadiens et le Mali.

A Konni, il y eut comme invités, les autorités administratives dont le gouverneur de la région de Tahoua, les chefs coutumiers, les cadres techniques, les leaders d'opinion et nombre de nos voisins du Nigéria. Il était question de débattre de ce problème qui affecte beaucoup de familles surtout en cette période dite de soudure.

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Mendicite Niamey 01C'est connu de tous qu'il est difficile d'entretenir une ribambelle d'enfants dans une grande ville comme Niamey. La première difficulté est d'arriver à loger ces prétendus talibés dans un hangar ou une hutte, au mieux à l'intérieur d'une concession, ou à la devanture d'une maison que le propriétaire aura eu l'amabilité d'autoriser leur installation.Cette installation signifie que le maître des lieux permettra l'utilisation des sanitaires, l'eau et autres. Même si pour la nourriture, les talibés et leurs maîtres se ¨débrouillent¨ comme ils peuvent en comptant sur la générosité des gens du quartier, l'hospitalité offerte n'est pas si désintéressée qu'on le pense. Pour faire payer leurs largesses, les maîtresses de maison où sont installés les talibés utilisent les enfants pour vendre à la criée des sachets d'eau communément appelés ''Pure Water''. Ce sont de véritables chargements qu'ils doivent écouler autour des marchés, aux feux de signalisation. Bref, un peu partout dans la ville ! Ce sont donc des enfants complètement épuisés qui rentrent au ¨dortoir¨ avec bien sûr les fruits de leurs randonnées. Malheur à eux s'ils ne réalisent pas de bonnes affaires. Les invendus sont très peu acceptés par les femmes propriétaires et les maîtres de ces enfants qui sont souvent pris à partie. Pourtant, il suffit simplement d'ouvrir les yeux pour constater qu'ils sont des milliers de gosses qui sont lancés dans la ville pour vendre le "Pure Water", un commerce que chérissent les ''mamans'' des quartiers.

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Mendicite Enfants Rue NigerLa mendicité : un problème social ! Des personnes bien portantes s'adonnent à cette pratique Le phénomène de la mendicité est devenu de nos jours un sujet très préoccupant. La mendicité est pratiquée sous diverses formes au Niger et même au-delà des frontières. Celle des guides mendiants est de plus en plus récurrente. En effet, il n'est pas rare de voir dans les grandes artères de la capitale, autour des marchés, à la devanture des banques, des pharmacies et même des mosquées, des enfants servir de guides à une catégorie de personnes en situation de handicap, comme les nonvoyants qui vont les rémunérer en fin de journée. Cette pratique bien qu'elle soit interdite par l'ordonnance relative à la traite des personnes ratifiée par le Niger, des enfants filles comme garçons sont recrutés dans des familles vulnérables, par des personnes en situation de handicap et souvent avec le consentement des parents. Ces mendiants qu'accompagnent ces guides quittent chaque matin, les quartiers périphériques de Niamey,

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