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Niger, vivement le changement Presque deux ans après le hold up électoral des 21 fevrier et 20 mars 2016, le Niger continue inexorablement de s'enfoncer dans la mal gouvernance. Dimanche 4 fevrier, à Niamey, des milliers de personnes sont descendues dans les rues pour protester entre autre contre la corruption, le groupe Bolloré et la mauvaise gestion du président Mahamadou Issoufou.

DES MILITANTS DE L'OPPOSITION PLACÉS SOUS MANDAT DE DÉPOT
À Niamey, le dimanche 4 février, des milliers de manifestants avaient battu le pavé pour dénoncer la trés mauvaise gestion du pays et les différentes affaires de corruption liées au pouvoir en place. En effet, des militants de l'opposition au président Mahamadou Issoufou ont organisé un "sit-in" avant d'être sous mandat de dépot. Ils seront jugés prochainement pour troubles à l'ordre public. Parmi eux Alhassane Intinicar, président du parti Akal-kassa et Ibrahim Bana, un activiste et militant du parti Lumana FA.

C'est à l'appel de Mme Bayard Mariama Gamatiéa, présidente du nouveau Front de l’opposition indépendante (FOI), que ce sit-in, avait été organisé.

Ces arrestations arbitraires s'insrivent dans un climat politique conflictuel auquel le pays fait face depuis les dernières élections présidentielles.

PIQÛRE DE RAPPEL DU CONTEXTE POLITIQUE : LES ÉLECTIONS CONTROVERSÉES DE 2016
Pour rappel, prés de 8 millions de Nigériens avaient été appelés aux urnes pour les élections présidentielles et législatives des 21 février et 20 mars 2016. Une quizaine de candidats avaient brigué alors la magistrature suprême dont le controversé chef de l'État sortant au pouvoir depuis 2011 : Mahamadou Issoufou. L'Union africaine avait déployé pour l'occasion une mission d'une quarantaine d'observateurs.

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