Niger investissements internationauxCertaines réalisations forcent l’admiration. Surtout quand elles sont là pour rappeler à ceux qui excellent à faire de mauvais choix que les actions méritent d’être mûrement réfléchies avant d’être exécutées. La parenthèse s’ouvre ici sur certains ratés qui ont émaillé la gestion de la 7ème République. Comme on le sait, notre pays vit des moments difficiles du fait de la crise financière qui sévit un peu partout dans le monde. Cette crise se durcit de plus en plus du fait de la sécheresse financière qui mine les caisses de l’Etat ; une crise qui aurait pour principale raison (entres autres) le gaspillage incontrôlé de l’argent pendant le premier mandat dans des options souvent inutiles ou qui pourraient encore attendre. En effet, au lieu de s’attaquer aux priorités, le gouvernement a vite fait de faire le choix d’investir dans les grands chantiers. Certes, certaines réalisations en matière d’infrastructures routières notamment sont pérennes et à très long terme. Cependant, elles présentent le désavantage d’être trop onéreuses par rapport à certaines exigences de la gestion du quotidien des citoyens. Faisons juste le constat qu’aujourd’hui tous les fronts sociaux sont en ébullition dans le pays. Il n’y a pas un secteur qui ne souffre pas de revendications de ses travailleurs. Des secteurs clés comme l’éducation, la santé, l’agriculture… connaissent des situations de débrayage comme cela ne s’est jamais passé dans notre pays. Et partout, les préoccupations restent les mêmes : le désengagement de l’Etat quant au respect des clauses qu’il a librement arrêtées avec les travailleurs dans le cadre de l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Le refrain quotidien, tout le monde le connait : l’Etat n’a pas les moyens de subvenir aux demandes des syndicalistes.

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