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Examens du CFEPD 2026 : les épreuves démarrent dans le calme sur toute l’étendue du Niger

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Les épreuves écrites du Certificat de Fin d’Études du Premier Degré (CFEPD) et du Certificat d’Études Primaires Élémentaires Franco-Arabe (CEPE/FA), session 2026, ont officiellement débuté ce lundi 22 juin sur l’ensemble du territoire nigérien. Avec 352 211 candidats, dont plus de la moitié sont des filles, cette session constitue l’un des plus importants rendez-vous du système éducatif national.

Depuis Niamey, où elle a lancé les examens à l’école primaire Yantala Haut 1, la ministre de l’Éducation nationale, Dr Élisabeth Shérif, a mis en avant les efforts consentis pour assurer une organisation harmonieuse des épreuves dans les 1 459 centres d’examen répartis à travers le pays. Elle a également souligné les mesures d’inclusion mises en place en faveur des candidats en situation de handicap, traduisant la volonté des autorités de garantir un accès équitable aux examens nationaux.

Des régions de Tillabéri, Maradi, Tahoua, Agadez, Diffa, Dosso et Niamey, les premiers rapports font état d’un déroulement globalement satisfaisant. Les autorités administratives et éducatives ont constaté l’ouverture effective des centres, la disponibilité du matériel d’examen et la présence des candidats dans les salles de composition. Plusieurs gouverneurs ont effectué des visites de terrain afin de s’assurer du respect des dispositions organisationnelles et d’encourager les élèves.

Dans les centres visités, de nombreux candidats ont jugé les premières épreuves accessibles, notamment la rédaction et les mathématiques. À Niamey comme dans les autres régions, les responsables éducatifs ont salué la mobilisation des enseignants, des parents d’élèves, des partenaires de l’école et des Forces de Défense et de Sécurité qui ont contribué à l’acheminement sécurisé des sujets jusque dans les zones les plus éloignées.

Au-delà des chiffres, cette session 2026 apparaît comme un test grandeur nature de la résilience du système éducatif nigérien. Les autorités espèrent désormais que le climat apaisé observé au lancement se traduira par de bons résultats pour les milliers d’élèves qui aspirent à franchir la porte de l’enseignement secondaire.
Boubacar Guédé (Nigerdiaspora)

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