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Zinder : le FSSP et l’ONAHA accompagnent la seconde phase de vente de riz subventionné

zinder le fssp et lonaha accompagnent la seconde phase de vente de riz subventionne

Le Gouverneur de la région de Zinder a donné, ce lundi 2 novembre 2026, le coup d’envoi de la deuxième phase de vente de riz local à prix subventionné. Au total, 125 tonnes de riz « Made in Niger » sont proposées aux ménages de la région, au nom d’un objectif clair : que le Niger se nourrisse de ce qu’il produit.

C’est à la tribune officielle de Zinder que le Gouverneur de la région, le Colonel Massalatchi Mahaman Sani, a officiellement lancé la nouvelle phase de l’opération. Une initiative qui s’inscrit dans la dynamique de refondation et dans l’ambition de souveraineté alimentaire portées par les plus hautes autorités du pays.

5 000 sacs de riz nigérien pour les familles de Zinder
L’Office national des aménagements hydro-agricoles (ONAHA) joue un rôle central dans cette opération. Il met à la disposition des ménages 125 tonnes de riz, soit 5 000 sacs de 25 kg.

Ce riz est 100 % nigérien, de la rizière à l’assiette. Il est cultivé par les coopératives rizicoles sur les périmètres hydro-agricoles encadrés par l’ONAHA, puis décortiqué dans les usines de la société Riz du Niger (RINI), garante de sa qualité.

Un double bénéfice : pour les producteurs et pour les ménages
L’opération est cofinancée par le Fonds de solidarité pour la sauvegarde de la patrie (FSSP) et l’ONAHA. Le principe est simple : acheter le paddy aux producteurs à un prix qui rémunère justement leur travail, puis revendre le riz à la population à un prix abordable.

Engagée sur instruction du Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, cette démarche gagne sur les deux tableaux. Elle sécurise les revenus des riziculteurs et met le riz local à la portée des familles.

Un acte de souveraineté salué par tous
La cérémonie a rassemblé, autour du Gouverneur, l’Administrateur délégué, les représentants de l’ONAHA, du FSSP et de la RINI, ainsi que les autorités administratives et locales.

Tous ont salué un véritable acte de souveraineté et se sont engagés à inscrire l’opération dans la durée. L’ONAHA a, pour sa part, lancé un appel aux producteurs : produire davantage, et produire mieux.

Produire, transformer et consommer nigérien
Avec cette deuxième phase, Zinder illustre une conviction désormais partagée : la souveraineté alimentaire du Niger se construit en produisant local, en transformant local et en consommant local.

Boubacar Guédé (Nigerdiaspora)

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