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Dernière chance, le patriotisme une réalité au Niger. PDF Imprimer Envoyer
Idées & Opinions
Jeudi 24 Décembre 2009 07:22
JDernière chance, le patriotisme une réalité au Niger.e me permets d’apporter ma modeste contribution même à distance en tant que fils du pays à l’occasion de cette rencontre historique entre NIGERIENS. Je ne reviens pas sur l’historique et les dénonciations de ce qui nous malheureusement conduit dans cette situation, car aujourd’hui le monde entier nous observe. Ainsi, je me dois d’abord de féliciter les deux parties et surtout le médiateur en la personne du général Aboussalami Abubacar, dont la sagesse,  le courage, et l’amour du Niger, lui ont permis de ne ménager aucun effort pour faire aboutir ce dialogue malgré les réticences des uns et des autres. Je tiens également à féliciter la CFDR pour son sursaut patriotique en acceptant la rencontre à Niamey et en renonçant à la manifestation du 22. C’est la preuve qu’elle veut faire aboutir ce dialogue en vue de renforcer la cohésion sociale et l’unité nationale. Cependant j’ai comme l’impression que les efforts des uns et des autres risq!
uent d’être dessus avec l’intention du gouvernement de se retirer de ces négociations. Certes il faut reconnaitre que la CEDEAO n’a fait que constater les faits, ce qui est tout à fait normal, dans la mesure où elle a toujours exigé le retour à l’ordre constitutionnel selon la loi fondamentale du 9 aout 1999.
Donc il n’y a rien de nouveau à cela et que de toutes les façons à travers cette démarche de faire aboutir un dialogue, la CEDAO ne recherche qu’à rapprocher et à aider les nigériens à régler la question selon la volonté et les clauses de l’institution. Un pari est déjà gagner avec le début des pourparlers. C’est sans doute pour discuter et réparer le mal ou du moins trouver un terrain d’entente, en un mot ce réconcilier dans le seul intérêt du peuple NIGERIEN (sans ou avec la CEDEAO), qui ne demande qu’à vivre en paix et connaitre en fin un minimum de bonheur. Ainsi il sera vraiment dommage et regrettable que cette rencontre se solde par un échec, car c’est encore une fois le peuple nigérien qui en souffrira et non la CEDAO ou la communauté internationale. ».  A ma connaissance au Niger nous sommes à plus de 98% musulmans et c’est pourquoi je vais insister sur les vertus de cette religion dont les enseignements (Coran et Hadith) nous o!
nt appris à suivre la droiture, la sagesse et la morale au détriment de ce bas monde, pour interpeller notre conscience à tous. Il me semble que nous oublions qu’au fur et mesure  que le temps passe, notre jour s’approche car nous sommes tous des mortels et que nous devons retourner tôt ou tard à DIEU  et lui rendre compte de nos actes. Aujourd’hui les gens sont entrain de s’accrocher et de chercher à accumuler le bien  matériel n’importe comment et quelques soient les conditions. Ils oublient qu’ils vont quitter ce monde « nu », laissant derrière eux, argents, villas, voitures, parents, femmes et enfants.
En effet, selon la tradition musulmane s’il y a un conflit et que les deux protagonistes acceptent de s’assoir pour négocier, c’est pour se réconcilier.  Le mot «réconciliation»,  signifie habituellement une sorte d'ajustement et d'adaptation entre deux parties belligérantes. Les deux parties  doivent normalement  honorer la justice, l'équité et la raison, et rechercher sincèrement la vérité au nom de Dieu le tout puissant et le JUGE SUPRÊME.  Ainsi, la justice, l'égalité, la consultation mutuelle, l'égalité des chances pour tous, l'amour mutuel, la fraternité, la générosité et l'altruisme sont les principales valeurs morales qui constituent le fondement solide pour les communautés musulmanes et la société dans son ensemble dans la civilisation islamique. L’observation de l'une de ces valeurs nécessite la démonstration d'un degré élevé de sacrifice et d'altruisme.
Je considère ainsi, que les valeurs islamiques du sacrifice et de la réconciliation, incarnent les principes généraux et les caractéristiques de l'islam en tant que système de croyance et de culte.  La réconciliation nationale se doit donc de se cristalliser autour d’une devise forte et simple : nous aimer davantage et suffisamment pour vivre ensemble fraternellement et solidairement afin de construire ensemble notre bonheur. Nous concrétiserions ainsi à l’échelle de la société le Hadith du prophète Mohamed (saw), nous ordonnant « d’aimer pour l’autre que ce nous aimons pour nous-mêmes ».
La tolérance, le pardon et l’amour de l’autre sont les facettes d’une même devise présente au cœur du message coranique et de la sounnah.  La mise en œuvre de cette injonction, d’aimer les hommes pour l’amour de Dieu nécessite l’adhésion à des principes de bonne moralité. En principe les limites de la liberté de chacun se confondent avec les seules lignes de démarcation de la liberté des autres concitoyens. Chacun est libre de penser, de s’exprimer et d’entreprendre. Lorsque nous sommes plusieurs à prendre ces libertés, une certaine discipline et une procédure s’imposent à nous : le pacte social, ou le contrat social ou simplement la culture démocratique qui feront que la diversité de notre paysage politique assurera la pérennité et la force de notre patrie.
Je tiens à rappeler que le peuple nigérien à quand même connu une époque de stabilité politique avec le régime de Tandja entre 1999 et 2007. Aussi, faut-il le rappeler,  le président Tandja avait  posé des actes mémorables tant sur le plan social et économique que sur l'amorce d'un développement à moyen et long terme de notre cher pays, ainsi que  pour la consolidation des acquis démocratiques en vue de rompre avec le sombre passé que nous avons connu. Ce qui a d'ailleurs fait renaître l'espoir au niveau de toute la population d’une manière générale, et surtout de la jeunesse en particulier.
Cette époque, qui tire sa légitimité dans les valeurs démocratiques et consensuelles, était même devenue un miroir et un laboratoire démocratique en Afrique. C’est le lieu de saluer le courage et le sens de responsabilité de l’opposition et en particulier du malheureux candidat    ( Mahamadou Issoufou) qui en démocrate sincère à reconnu sa défaite devant Tandja Mamadou l’heureux gagnant. Mieux, l’opposition a même facilité les choses à la mouvance présidentielle en observant un calme olympique dans le seul intérêt du peuple nigérien. Cette conduite que je considère d’altruiste, est la preuve des valeurs démocratiques avec une opposition responsable et constructive. A l’époque cette même opposition a été taxée à tor ou à raison de complicité par rapport à la crise actuelle. Néanmoins cette conduite a eu le mérite de  nous valoir une reconnaissance dans la sous région et même au plan international, car notre pays était cité en rÃ!
©férence sur le plan démocratique. Ainsi, on ne peut pas ne pas reconnaitre que la démocratie au Niger se portait bien malgré quelques insuffisances et imperfections qui peuvent être sans nul doute corrigées avec le temps. De toutes les façons, l’ancrage de la démocratie est un processus toujours dynamique et à long terme. En cela qu’elle est reconnue et admise de tous comme le meilleur des régimes politiques car tenant compte des valeurs de dignité humaine, de liberté, d’égalité, de fraternité, et de solidarité.
C’est pourquoi je peux dire, sans risque de me tromper, que la démocratie est la clé d’un développement durable et harmonieux de notre pays et dont le peuple  peut tirer  profit pour son bien-être tant sur le plan matériel que social et moral. Mais, pour cela, il faut bien sûr qu’il y ait une réelle éducation patriotique et l’engagement de tous pour l’intérêt général au détriment de nos intérêts mesquins et égoïstes. Selon Rousseau, le système politique doit se reposer sur le contrat social, c’est-à-dire sur une association forte entre les membres du groupe, association qui permettra de dépasser les intérêts de chacun pour laisser émerger l’intérêt général. Cette association est forte si elle dépasse le simple rapprochement entre les êtres humains pour atteindre l’aliénation totale des intérêts de chaque associé à ceux de toute la communauté. De ce contrat naît la volonté générale, l’expression de la volonté du peuple!
lui-même, perçu comme un corps politique unique, abstrait et supérieur à la somme de tous les individus. Le citoyen est l’individu qui a accepté, en s’associant au contrat social, de perdre sa liberté d’homme vivant à l’état de nature, pour conquérir les libertés et les droits proprement civils que lui garantissent les lois, expression de la volonté générale (la constitution). Le citoyen est donc à la fois, à l’origine des lois et en est le premier destinataire. Il est donc souverain et sujet en même temps. Ce qui est loin d’être le cas de la 6 république que ne peut s’appliquer qu’à une partie des gens qui en sont les auteurs. Ne dit-on pas que l’éducation se trouve au début et à la fin de tout processus de développement ? Pour le cas du de notre pays, est-ce un problème d’éducation ou de mauvaise volonté ?
Un Etat est démocratique lorsqu’il est gouverné par les représentants du peuple qui exercent le pouvoir au nom de ce dernier. Contrairement à ce qui se passe chez nous, où des individus utilisent le nom du peuple pour assouvir leurs emboitions personnelles. Sinon pourquoi empêcher à ce peuple de se prononcer en toute transparence et sans contrainte, comme lors des élections passées ? Aussi, pour se prémunir contre le danger de l’arbitraire, les régimes démocratiques disposent de deux garanties essentielles : l’Etat de droit et la séparation des pouvoirs. On qualifie d’Etat de droit, un Etat dont les lois sont conformes à de grands principes supérieurs garantis par la Constitution ou par la déclaration des droits de l’homme. Cependant, selon Charles Montesquieu – à qui on doit la théorie de la séparation des pouvoirs, il affirme que le pouvoir ne doit jamais être concentré entre les mains d’une seule autorité, d’où sa fameuse célèbre c!
itation : « Pour qu’on ne puisse pas abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir ». Ainsi, il convient  de distinguer les trois fonctions classiques du pouvoir que nous connaissons : les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire. Ce qui fait que ces pouvoirs s’équilibrent entre eux. L’équilibre entre ceux pouvoirs permet d’éviter une dérive arbitraire, dont l’une des conséquences est la remise en cause de l’Etat de droit qui est une condition essentielle de la démocratie. C’est la situation que nous avons connu.
L’Etat de droit constitue en fait la garantie suprême de protection des droits fondamentaux du peuple, lorsque ces derniers sont violés ou méconnus, y compris d’ailleurs par les propres décisions de l’autorité politique. Pour y arriver, deux conditions doivent être réunies :
1°) L’existence de droits fondamentaux garantis : En effet, le peuple dispose de libertés et de droits dits fondamentaux, parce qu’ils s’imposent à tous et en toutes circonstances. Ils doivent être protégés de toute violation, d’où qu’elle vienne. Ces droits sont généralement précisés dans des textes auxquels on accorde une valeur supérieure : la Constitution ou la Déclaration des droits humains
2°) L’Etat de droit n’est véritablement garanti que s’il existe des mécanismes permettant de sanctionner la violation des droits fondamentaux et de la hiérarchie des normes. Le contrôle de la constitutionnalité consiste à confier à des juges la possibilité de censurer une loi lorsqu’elle n’est pas conforme à la Constitution. C’est le cas de notre cour constitutionnelle qui a fait usage de son indépendance pour trancher en toute responsabilité concernant l’ilégalité du  réferendum du 4 aout 2009.
Ce qui corrobore parfaitement la théorie de Montesquieu  dans laquelle il fait  référence à une distribution des pouvoirs qui assure un équilibre de puissance entre les institutions. Dans son esprit,  la " puissance de juger " doit être rigoureusement " séparée " des autres pouvoirs, car la justice doit être indépendante
Pour revenir aux déclarations de notre ex-président le colonel Tandja, quand il parle de quitter la CEDEAO, donc retourner le dos à l’intégration régionale et à la globalisation mondiale juste pour son orgueil personnel,  nous pouvons dire qu’il y a vraiment un abus du pouvoir et un amalgame total. Car jusqu’à preuve du contraire ce Niger nous appartient à tous et pour décider de son sort nous sommes tous concernés et par conséquent notre avis est important? Sinon comment un seul individu peut de façon unilatéralle se donner le pouvoir d’isoler notre pays du monde entier ? Est-ce qu’on peut imaginer un seul instant le Niger sans le Nigeria, le Benin, le Burkina vu les liens historiques, fraternels et commerciaux qui lient les populations de ces pays de part et d’autre de nos frontières respectives.  Comment imaginer un Niger isoler de la communauté internationale ?. Les Tazartchistes me répondront qu’il y a Dieu et la Chine. Ce qui est vrai, mai!
s est-ce une raison de nier  la réalité, et permettre à notre pays d’être ami à tous les pays du monde, comme c’était le cas il y a peine un an avant l’avènement de Tazartché ?

Pour Monesquieu, que je cite encore « être heureux signifie être en accord avec l’ordre de l’univers. La liberté, la sureté qu’elle procure et le bonheur qu’elle donne ne peuvent être limité à un pays et à plus forte raison à un seul individu. Personne n’est heureux sans les autres ; à travers la loi, c’est la raison universelle qui parle, le principe d’organisation de l’univers qui se réalise et qui se donne à voir. Limiter son application ou plus précisément l’appliquer ici et le mépriser ailleurs signifierai détruire la condition irrécusable de la réalisation de la liberté donc de l’épanouissement  du bonheur de chacun ».
Tout ça pour rappeler que le contrat social est nécessaire selon Rousseau lorsque les besoins sont supérieurs à ce que chaque homme peut faire pour y subvenir par lui-même. Pour survivre il leur faut alors s’unir et « agir de concert ». La condition fondamentale du contrat social est « l’aliénation totale de chaque associé avec tous ses droits à toute la communauté ». L’essence du pacte social est résumée ainsi : « Chacun de nous met en commun sa personne et toute sa puissance sous la suprême direction de la volonté générale ; et nous recevons en corps chaque membre comme partie indivisible du tout ». Ceci a pour conséquences:
•       L’engagement est total et identique pour tous ;
•       Chacun n’a aucun intérêt à le rendre injuste car cette injustice le concernerait directement ;
•       «Enfin, chacun se donnant à tous ne se donne à personne ».

Pour conclure, je dirai que Tandja à non seulement trahit son serment coranique, mais aussi notre pacte national qui est la démocratie. Comme conseille je dirai tout simplement qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire et je pense qu’il est temps et grand temps que Monsieur Tandja sacrifie  son orgueil personnel pour écouter sa conscience et les conseils de ceux qui ont de l’estime pour lui et qui aiment sincèrement le Niger  dans l’intérêt du peuple nigérien tout entier. Pour y arriver il suffit de prononcer un message à la nation dans lequel il va de un reconnaître la fin de son mandat,  le blocage du pays et de deux prononcer, l’annulation du référendum du 4 aout et la dissolution de la nouvelle assemblée nationale. Pour finir il demande au CNDP de lui proposer  un gouvernement de transition composé uniquement de la société civile et dont la mission est d’organiser des élections (locales, législatives et présidentielles) libres et transp!
arentes dans les 6 mois  à venir au plus tard sous le contrôle du CNDP et de la communauté internationale.  Ainsi il va non seulement libérer sa conscience et rendre justice au peuple Nigériens avant de prendre une retraite d’orée bien méritée.  Ce geste patriotique va d’une part permettre aux  Tazartchistes de prouver à l’opinion nationale et internationale qu’ils ont le peuple et que ce dernier est prêt pour la refondation et de l’autre côté il va également permettre au CFDR que le développement est bien possible avec la 5 eme république. Prions tous ensemble pour que cela se réalise. Dans la vie tout est possible.
Vive le Niger unit fort et solidaire.
Vive la démocratie.

Mouha Eggour
Genève / SUISSE

Commentaires (7)

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le problème c'est qu'on a pas de société civil c'est tous des apparentés
tanio , décembre 24, 2009
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Belle reflexion et bonne contribution.
Mais là où le bas blèsse, comme dit l'autre au Niger on sait qui est qui. Societé civile ? Mon oeil, Nouhou Arzika nous suffit comme exemple honteux pour un monsieur que toutes les populations pensaient être un bon citoyen il ya quelques mois. Je ne crois plus à ces associations qui ne sont pas représentatives.
La seule solution pour M Tandja et sa bande; que Dieu me pardonne; c'est une action energique. Il faut les pousser par le plus petit trou de sortie. Car quand quelqu'un est loin de la réalité, il ne peut pas entendre.
Cependant je me demande où viendra le salut ? Surement pas du côté des officiers corrompus que M Tandja a placé pour le sécuriser. La pose de la 1ère piérre du siège du FNIS ne pourra pas le sauver.
En bons musulmans, je demanderai à tous les patriotes sincères de prier Allah pour qu'il nous epargne des Tazartchistes. Mais l'adage dit les dirigeants sont toujours à l'image des peuples qu'ils dirigent.
Donc je demande aussi aux nigériens de bien vouloir changer et de suivre les enseignements du Coran et de la Sunnah du prophète.
La classe politique était dûpe car ayant complôté contre Hama + pour l'écarté. De ce fait pensant avoir la voie libre pour s'installer au pouvoir. Le vrai problème du Niger, ce sont certains dirigeants des partis politiques qui jouent avec le feu de l'ethocentrisme comme moyen de conquerir le pouvoir.
Les Mahamadou et Mamane n'ont que leurs yeux pour pleurer car ils sont les seuls responsables du malheur actuel du Niger. En bons intellectuels, ils ont enseigné à M Tandja certaines notions et demarches que ce dernier à utulisé contre ses professeurs.
Qu'Allah ait pitié des pauvres.
Finebobo , décembre 24, 2009
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le probleme ce que la societe civil ce
nouhou arzika ,et lui le plus mauvais poison je dit bien poison du niger , il est unitile et il ne rient dans ce pays, mais ecoute par l autre l,comment il s apelle ...........,ah oui,,,,,,, tanja
beskit , décembre 24, 2009
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Belle contribution Moha!
Les nigériens sensés s'accorderont parfaitement avec ton analyse. "Tazarcé" est la négation de toutes les valeurs morales et sociales, il est basé sur le mensonge, la trahison, l'infidélité, l'indignité, la mesquinerie, le parjure, le mépris des autres, l'égoïsme, la démesure de soi, la médiocrité, le confusionnisme, l'inculture...Je pourrai épuiser le dictionnaire, tant tous les qualificatifs de ce genre se retrouvent chez ceux là qui animent ce mouvement.
Je ne voudrai pas blasphémer, mais qu'on cesse d'appeler ALLAH à la rescousse, qu'on le laisse tranquille! N'était-Il pas témoin quand Tandja a juré sur le Coran? N'est-Il pas le gardien de Son Livre?
Pour ma part, je ne souhaiterai pas que la solution vienne d'un tartan pion. Non, ce sont les démocrates, ceux qui croient encore aux valeurs sociales qui doivent mener la lutte pour rétablir l'État de droit. Ils seront aidés par toutes les sociétés qui portent ces valeurs comme base de gouvernance. Comme tu dis, le monde est aujourd'hui globalisé, et je doute fort qu'en Afrique nous ayons un "Turkménistan".
alidara , décembre 25, 2009
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Que Dieu nous aide à sortir de cette crise dont les vrais responsables demeurent Mahamadou Issoufou et Mahamane Ousmane depuis qu'ils comploté pour éjecter Hama+ du pouvoir.Je crois que cela leur a servi de leçon et qu'ils ont compris que le pouvoir se gagne en se battant et dans l'honneur et la dignité.Que cette situation serve de leçon à tous les démocrates!
Naresse , décembre 25, 2009
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Que Dieu nous aide à sortir de cette crise!
Naresse , décembre 25, 2009
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Le tazarké vivra sa fin ; dans le déshonneur ! INCHA ALLAH. C'est un complot , un plan conçu par SANOUSSI TAMBARI JACKOU , Filé à TANJA , soutenu par ZAKI et NAFARKO. complot qui a débuté par l'élimination de Mr HAMA AMADOU . Voila la vrai verité !!!
KAKOULO , janvier 13, 2010

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