Un policier mis aux arrêts à Madaoua pour trafic d'armes

Deux armes, dont une AK47 et une Tokarev ainsi que 236 cartouches G3 et 100 munitions AK47, tel est le fruit d'une minutieuse fouille d'un véhicule de transport appartenant à une compagnie de transport de la place menée par la brigade de Tahoua le samedi 17 aout dernier. Le bus en question en partance sur Tahoua provenait de Madaoua. Ces armes contenues dans un colis d'envoi, portent comme expéditeur, le nom d'un agent de la police de Madaoua. L'intéressé se trouve présentement gardé à vue dans les locaux de la police de Madoua ou les enquêtes se poursuivent pour traquer le destinateur domicilié à Tahoua. Ceux qui sont censé protéger les populations et leurs biens sont eux désormais qui alimentent les flous de Dieu en armes, assurément venant du Nigeria voisin. Il y a péril à la demeure. Ce n'est pas pour la première fois que des agents de force de l'ordre sont soupçonnés dans de pratiques peu orthodoxes, ternissant utilement leur corps et leur profession, tout simplement parce qu'ils veulent se faire de l'argent en un clin d'oeil. Mais la question que se posent beaucoup de citoyens, est de savoir comment ce policier a trompé avec autant de facilité la vigilance des receveurs des colis de cette compagnie de transport ? Y a-t-il une complicité de certains agents de la compagnie en question puisque le poids d'armes et de munitions diffère de ceux d'autres produits ou articles ? L'enquête entamée va certainement nous apporté les éléments de réponses dans les prochains jours. Ainsi, pour venir à bout de ce mécanisme d'envoi d'armes et de minutions, les différentes compagnies de transport doivent disposer des équipements nécessaires leur permettant de les détecter par signalisation, à défaut de déployer des agents chargés de lutte contre le trafic des armes, de drogues et d'enfants au sein desdites compagnies de transport.

Que nous protège, amen.lement leur corps et leur profession, tout simplement parce qu'ils veulent se faire de l'argent en un clin d'oeil. Mais la question que se posent beaucoup de citoyens, est de savoir comment ce policier a trompé avec autant de facilité la vigilance des receveurs des colis de cette compagnie de transport ? Y a-t-il une complicité de certains agents de la compagnie en question puisque le poids d'armes et de munitions diffère de ceux d'autres produits ou articles ? L'enquête entamée va certainement nous apporté les éléments de réponses dans les prochains jours. Ainsi, pour venir à bout de ce mécanisme d'envoi d'armes et de minutions, les différentes compagnies de transport doivent disposer des équipements nécessaires leur permettant de les détecter par signalisation, à défaut de déployer des agents chargés de lutte contre le trafic des armes, de drogues et d'enfants au sein desdites compagnies de transport. Que nous protège, amen.

Par Salifou Hachimou

08 septembre 2019
Publié le 19 août 2019
Source : L'Actualité

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