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La commercialisation de la viande boucanée ou « Kilichi » de Madaoua.

Depuis fort longtemps, les bouchers de Madaoua excellent dans la production de la viande boucanée, communément appelée Kilichi. Une activité génératrice de revenus, qui participent au développement économique du département de Madaoua. En effet, plus de 300 jeunes se sont investis dans la vente de Kilichi. Le « Kilichi » de Madaoua est extrêmement prisé tant au Niger qu'à l’extérieur du pays. Selon ces jeunes, des commandes de « Kilichi » leur proviennent des États Unis et même du Japon. Maman Bachir déclare gagner à travers cette activité entre 5000 et 10000f par jour. Toutes fois, en dépit des efforts timides de la municipalité qui a pu construire un hangar aux producteurs de  « Kilichi » au marché, la filière de la production de la viande boucanée ne bénéficie pas de l’attention escomptée  pour qu'elle contribue véritablement aux actions de développement. Ici, c’est l’informel qui est en vigueur. D’où la nécessité, d'une part, aux producteurs de s'organiser, et d'autre part aux institutions financières de s'intéresser au domaine en octroyant des crédits et des facilités. Les jeunes de Madaoua qui s’adonnent à ce commerce, ne demandent qu'à être encadrés et appuyés.

Hachimou Mohamed

23 novembre 2017
Source : La Nation

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