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Décès de notre confrère Joseph Seydou Allakaye : La presse nigérienne perd un de ses grands ''baobabs''

Décès de notre confrère Joseph Seydou Allakaye : La presse nigérienne perd un de ses grands ''baobabs'' Feu Joseph Seydou Allakaye C'est avec une profonde consternation que la Rédaction de l'ONEP a appris la disparition, vendredi dernier du journaliste Joseph Seydou Allakaye, des suites d'une maladie. L'enterrement a eu lieu, le samedi 16 septembre après-midi au cimetière de Yantala, à Niamey. Il laisse une veuve, des orphelins et des petits-fils. Cité parmi les doyens de la presse nigérienne, Joseph Seydou Allakaye, a fait ses premier pas dans la presse nationale aux années 1960, plus précisément à la Direction de l'Information, éditrice du quotidien "Le Temps du Niger", devenu à partir de 1975 ''LE SAHEL''. Avec l'avènement de la presse privée au Niger, Joe, comme l'appellent ses confrères, prêta sa plume à l'hebdomadaire ''Le Républicain'' où il exercera durant plus de deux décennies avant de devenir journaliste indépendant. Un parcours qui fait incontestablement de lui un des grands témoins de l'évolution de la presse nigérienne des indépendances à nos jours.
Parce que naturellement humble et amoureux du métier de journalisme, cet homme qu'on a toujours vu souriant, la pipe à la bouche et la casquette plate vissée à la tête, est toujours resté journaliste de terrain, allant d'un pays à un autre et d'une lointaine localité du Niger à une autre.


Avec la disparition de ''Joe la pipe'', c'est un grand vide qui se crée pour les journalistes qui ne pourront plus compter sur les conseils avisés du ''patriarche'', sans compter les instants de détente qu'il leur offrait à coups d'anecdotes et surtout de railleries plutôt plaisantes contre ses cousins, les peulh et les kanouri, qu'il ne ratait aucune occasion de prendre dans son viseur pour les égratigner avec enthousiasme.
A sa famille éplorée et à l'ensemble de la grande famille de la presse nationale, la Rédaction de l'ONEP présente ses condoléances les plus attristées. Puisse Dieu lui faire une place dans son Paradis éternel. Amine.
Assane Soumana(onep)

20 septembre 2017
Source :http://www.lesahel.org/

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