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Niger : La pluie fait des dégâts considérables dans un village près de Niamey

Niger: la pluie fait des dégâts considérables dans un village près de NiameyAprès les catastrophes enregistrées la semaine dernière à Maradi et Zinder et qui ont fait 7 morts et plus d’un millier de ménages sinistrés, plusieurs maisons se sont effondrées ce samedi 26 août après des pluies diluviennes à Niamey, la capitale. On parle de plus de 400 maisons effondrées dans le village de Gaba Goura.

Il a fallu que 118 millimètres de pluie tombent sur la ville de Niamey samedi au petit matin, pour que l’un des plus vieux quartiers périphériques de la capitale, Gaba Goura, soit inondé. Plusieurs centaines de maisons se sont effondrées.

Un sinistré témoigne : « C’est ma maman même qui est concernée et voici sa maison, devant moi. On a rien, plus rien. » La catastrophe se lit sur tous les visages. Dès les premières alertes, les villageois ont évacué les maisons en argile. Pour le chef du village de Gaba Goura, Hadamou Souley, sa petite bourgade est sinistrée à 80%.

« Actuellement nous avons plus de 500 familles qui sont sans abris. Nous les avons mises sur la route nationale en attendant. Nous avons des écoles mais les écoles ne peuvent pas contenir tout ce monde. Et même si nous les mettons dans ces écoles, le 15 septembre, l’école nigérienne va commencer à fonctionner. Donc nous sommes confrontés à d’énormes problèmes. »

Appel à l'aide

Afin de faire face à la crise, le maire de Gaba Goura lance donc un appel aux autorités et aux ONG. « Nous envoyons donc des messages à qui de droit pour nous assister le plus rapidement. Nous avons besoin de matériel d’habitation (…), et tout ce que nous avons comme alimentation a été emporté par l’eau. »

Premier officiel à arriver sur les lieux, le secrétaire général du premier arrondissement organise les premiers secours. « Nous attendons les gens de la protection civile, qui vont venir faire les recensements. Chaque sinistré a une fiche. Des maisons sont tombées, les biens sont partis, les voitures… On ne peut pas quantifier. »

Au centre d’instruction militaire de Tondibiah, voisin du village sinistré, sapeurs-pompiers et nouvelles recrues ont passé toute la journée à évacuer les eaux de leur caserne.

27 aouût 2017
Source : http://www.rfi.fr/

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