A la Présidence de la République : Le Chef de l’Etat reçoit la Procureure de la CPI et le chef d’état-major des Armées Françaises

Issoufou Audience PR CPILe Président de la République, Chef de l’Etat, SE Issoufou Mahamadou, a reçu en audience, hier, Mme Fatou Bensouda, Procureure générale de la Cour pénale internationale (CPI) en visite de travail dans notre pays. Mme Bensouda a dit avoir rencontré le Président de l’Assemblée Nationale ainsi que le Premier ministre et le ministre de la Justice, Garde des Sceaux.

Au sortir de cette audience, la procureure de la CPI a dit avoir transmis au Chef de l’Etat toute sa gratitude pour la coopération et l’assistance du Niger avec la Cour, ‘’une coopération concrète et excellente’’. Mme Fatou Bensouda a dit avoir aussi saisi l’occasion pour remercier le Niger et ses autorités qui ont permis le transfert du terroriste malien Al Mahdi à la Cour. «La Cour continue à demander l’appui et la coopération du Niger dans le cadre de son action», a confié la procureure qui s’est réjouie de l’assurance que lui ont donnée toutes les autorités nigériennes.

Appréciant positivement sa mission au Niger, la procureure de la CPI a émis le souhait d’avoir l’opportunité de revenir dans ce pays pour faire comprendre aux Nigériens la mission, les procédures et le travail de la CPI pour mieux les apprécier. Mme Fatou Bensouda a saisi cette opportunité pour remettre au Chef de l’Etat le document portant Statut de Rome de la Cour pénale internationale.

L’audience s’est déroulée en présence du ministre de la Justice, Garde des Sceaux, M. Marou Amadou.

Le Président de la République devait par la suite recevoir le chef d’état-major des Armées françaises, le Général d’Armées Pierre De Villiers qui conduit une forte délégation au Niger. Cette audience a eu lieu en présence du chef d’état-major des Armées nigériennes, le Général de corps d’Armée Seyni Garba.

Zabeirou Moussa (ONEP)

Soirée de gala à l’honneur de la Procureure de la CPI : A la découverte des richesses culturelles de notre pays

Le président de l’Assemblée Nationale, SEM. Ousseini Tinni, a offert, mardi soir à la salle Margou de l’Hôtel Gaweye de Niamey, une soirée de gala en l’honneur de la Procureure de la Cour Pénale internationale (CPI), Mme Fatou Bensouda, qui séjournait dans notre pays dans le cadre d’une visite de travail.

On notait autour du président de l’Assemblée nationale et de son illustre hôte, la présence des membres du bureau de l’Assemblée Nationale, des présidents des différentes Commissions, des présidents des institutions de la République, ainsi que des membres du gouvernement, en l’occurrence le ministre de la Justice, Garde des Sceaux et le ministre chargé des Relations avec les Institutions.

Cette soirée a été agrémentée par les prestations des groupes artistiques nigériens qui ont édifié l’assistance sur la richesse du patrimoine culturel de notre pays et des talents de nos artistes.

Laouali Souleymane (ONEP)

Liire également

<h2>Visite du secrétaire général adjoint du Ministère de la Justice à la Maison d’Arrêt de Niamey : S’enquérir de visu des conditions de détention et d’alimentation des locateurs</h2>

Le secrétaire général adjoint du Ministère de la Justice, M. Ibrahim Jean Etienne, s’est rendu, hier, dans la matinée à la Maison d’Arrêt de Niamey. Cette visite instruite par le ministre de la Justice a pour objet de vérifier des propos qui ont été tenues par un acteur de la Société Civile qui a séjourné dans cette prison relativement à la situation qui prévaut au sein de cette maison d’arrêt. Des propos rapportés par des médias de la place. Le secrétaire général adjoint du Ministère de la Justice était accompagné dans ce déplacement de différents responsables dudit Ministère

A la Maison d’Arrêt de Niamey, le secrétaire général adjoint du Ministère de la Justice et sa délégation, ont été accueillis par le procureur de la République, le régisseur de la Prison entouré de ses proches collaborateurs. La visite qui a commencé au niveau de la salle des soins a permis à la délégation de constater qu’à la salle des soins d’urgence, trois (3) malades sont hospitalisés et pris en charge. Dans les deux (2) autres salles qui sont celle d’isolement, il y a des tuberculeux pour éviter le risque de contagion et au niveau de la troisième (3ème) salle sont gardés les patients souffrant de diverses pathologies.

Selon le responsable de l’infirmerie, des efforts sont vraiment faits pour prendre en charge les soins de ces détenus et lorsque la référence l’exige, ils sont référés vers des établissements plus appropriés pour les soins nécessaires. S’agissant des allégations d’un seul repas servi par jour, le premier responsable de la Prison Civile a rappelé que même le décret 368 de 1999 portant régime intérieur des établissements pénitentiels prévoyait deux (2) repas par jour (un à midi et un le soir) mais tout récemment en 2017, l’Assemblée a voté une loi qui a porté le repas à trois par jour. Il y a des efforts qui ont été consentis à ce niveau a-t-il-dit. Cette situation est particulière chez les mineurs qui bénéficient de trois (3) plats par jour avec différents appuis apportées par les Partenaires Techniques et Financiers. Chez les femmes, des bonnes dispositions sont prises notamment sur le plan de la préparation à leur insertion à travers la mise en place des ateliers de couture.

Après toutes les explications reçues de la part des responsables des différents endroits visités, M. Ibrahim Jean Etienne a indiqué que les détenus bénéficient bien de deux repas par jour et non un seul comme cela a été indiqué par l’acteur de la société civile. La situation de mouroir telle qu’elle a été décrite n’en est pas une car ces détenus sont totalement pris en charge aussi bien pour les soins médicaux que pour leur alimentation. Selon le procureur de la République, des efforts ont été entrepris pour trouver une solution relativement au lot de prévenus. Pour cela, explique M. Chaïbou Samna, il n’y a pas plus tard que deux semaines qu’ils ont réuni au niveau de la Justice les commissaires de tous les arrondissements pour essayer de trouver les voies et moyens de régler certaines situations au niveau de la police, notamment les infractions comme les abus de confiance, les bagarres qui dit-il ne sont pas du tout faciles quand on sait que les gens ne sont pas tolérants.

En plus, ajoute-t-il sur instruction du ministre de la Justice, Garde des Sceaux, il a été instauré le traitement en temps réel des infractions qui a permis de mettre en place un comité de trois procureurs qui gèrent toutes les unités d’enquête. Cette Maison d’Arrêt qui date de 1947 comprend en son sein 937 prévenus, un chiffre assez raisonnable a dit le procureur pour la seule prison qui existe à Niamey pour à peu près un million deux cents habitants.

Aïchatou Hamma Wakasso (ONEP)

27 avril 2017
Source : http://lesahel.org/

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