Cabale contre Amadou Boubacar Cissé dans les médias et sur les réseaux sociaux : Qui cherche des poux sur le crâne d’un chauve ?

 Cabale contre Amadou Boubacar Cissé dans les médias et sur les réseaux sociaux : Qui cherche des poux sur le crâne d’un chauve ? Depuis quelques jours, Amadou Boubacar Cissé, homme politique nigérien bien connu, président du parti UDRTabatt, fait l’objet d’une cabale savamment orchestrée, mais jugée grotesque par de nombreux acteurs politiques et de la société civile. Interrogé au téléphone par le Courrier, l’homme s’est dit surpris de constater à quel point la méchanceté humaine peut conduire certains à l’aveuglement total au point de chercher à salir leurs prochains par tous les moyens. ABC, qui dit avoir quitté le Niger en toute sérénité, n’est poursuivi devant aucune juridiction guinéenne. Un mandat d’arrêt, note un policier, est consécutif à une procédure judiciaire. Il ne sort pas ex nihilo. D’ailleurs, aucune notice rouge contre ABC, relativement à un présumé mandat d’arrêt, n’a été émise, contrairement à ce qui est avancé pompeusement par certains médias nigériens selon lesquels, c’est le président Alpha Condé qui aurait porté plainte devant les tribunaux guinéens. Un fakenew ! De fait, Amadou Boubacar Cissé continue de voyager tranquillement dans le monde. Il séjourne actuellement en France depuis plus d’une semaine. Pourquoi, a-t-il demandé, s’il existe, le mandat d’arrêt ne lui pas été notifié ? Evidemment, c’est une question qui n’a pas échappé au Courrier qui a cherché à savoir, dans le cas de l’existence réelle d’un mandat d’arrêt contre ABC, comment se fait-il que l’intéressé ne soit inquiété nulle part dans le monde ?

Pourquoi cette cabale par la voix des médias et des réseaux sociaux ?

Si pour nombre d’observateurs avisés, il ne s’agit, ni plus ni moins, que d’une reprise de la même cabale organisée contre l’homme à l’approche des élections de 2016, il reste que l’on ignore tout de l’identité du ou des commanditaires de cette sordide affaire. Une affaire qui est lancée à cinq mois des élections locales, arrachées de haute lutte au Pnds Tarayya. Qui cherche à nuire à ABC qui indique ne pas avoir d’affaire en Guinée ? Selon toute probabilité, explique un agent de police qui a requis l’anonymat, il ne peut s’agir que d’un montage politique visant à discréditer, voire à invalider la candidature d’Amadou Boubacar Cissé aux prochaines élections législatives et présidentielle. Exactement comme l’affaire Hama Amadou. ABC est amer et on le comprend aisément. Après une carrière, nationale et internationale, aussi riche que la sienne, ce n’ est pas aujourd’hui, à plus de 70 ans, qu’il va entamer une carrière d’escroc. Assurément, l’explication est à rechercher ailleurs.

Touché dans son amour propre mais serein, ABC compte porter plainte dès son retour au pays

Quelques que soient les motivations et les commanditaires de cette cabale, Amadou Boubacar Cissé nous a paru au téléphone un homme serein qui entend user de toutes les voies de droit pour que lumière soit faite sur cette affaire et que les auteurs, co-auteurs et complices, soient poursuivis. Il n’a, donc, pas l’intention de se contenter d’un simple démenti, les auteurs, dit-il, ayant récidivé en publiant à nouveau les mêmes insanités contre sa personne. Pour ABC, il y a eu une grave atteinte à sa dignité et à son intégrité morale. Il ne peut, dit-il, se taire dessus et laisser libre cours aux attaques outrancières contre lui. Deux fois Premier ministre, plusieurs fois ministre, haut fonctionnaire international, notamment à la Banque mondiale et à la Banque islamique de développement (BID), ABC affirme croire que lorsqu’il s’agit de parler des autres, particulièrement sur des sujets aussi sensibles, l’on doit se garder de violer le principe de la présomption d’innocence garantie à tous les citoyens. « Une affaire malveillante et cousue de fil blanc », indique-t-il.

Des interrogations qui indiquent la direction de provenance du coup

Plus que l’identité des commanditaires et de leurs motivations, il est particulièrement surprenant de constater que c’est aujourd’hui qu’une telle affaire a «fuité» dans la presse. Depuis quand les services nigériens sont-ils au courant de cette notice pour ne la faire savoir à ABC que le jour où il devait embarquer pour Paris ? S’il est tout autant curieux de constater que le dossier semble être géré par la DST et non le service Interpol, il faut s’interroger également sur cette prétendue démarche qui veut que ce soit un chef d’Etat qui intervienne personnellement pour poursuivre une personnalité étrangère et non les services concernés du pays.

 

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