L’Armée nationale et la peur du pouvoir politique : De la nécessité pour le chef suprême d’abandonner

L’Armée nationale et la peur du pouvoir politique : De la nécessité pour le chef suprême d’abandonnerLe dernier événement qui avait ébranlé l’armée nationale, à savoir la mise à la retraite d’office, puis la radiation du Général Mahamadou Mounkaila, a fini par mettre au coeur des débats, de la rumeur qui amplifie, des réseaux sociaux qui portent loin les commentaires les plus insidieux, ce que l’on savait déjà dans l’armée, et ce que l’on redoutait pour elle : ses malaises, et le fait que ces malaises, souvent manipulés, ne poussent à des situations dommageables à la cohésion de l’institution, ingérables par la suite lorsque par le favoritisme et le clanisme cultivés en son sein, l’on promeut des incapables, cultivant la médiocrité dans l’armée au sommet de laquelle des parvenus sont propulsés au moyen de promotion «exceptionnelles». Mais c’est faire preuve d’irresponsabilité que de refuser d’écouter ce qui se dit à propos, sans passion aucune, débarrassé de tout subjectivisme, pour regarder plus sereinement, plus lucidement, un problème qui est réel, horriblement actuel. Nous avons la manière, par nos hypocrisies, de refuser de reconnaitre les problèmes, de refuser de les affronter, pensant pouvoir, par l’esquive, s’en préserver. Dès lors qu’un problème est considéré comme tabou, l’on ne peut le résoudre dans la peur de le reconnaitre comme tel, et surtout de ce qu’il est une réelle préoccupation pour la nation. On ne contourne pas un problème, on le reconnait et on l’affronte. Lucidement.

Depuis, il y a des silences mais aussi de petits bruits.

Le problème que soulève cette sanction qui cible – le mot est sans doute juste – un officier supérieur de l’armée, touche toute l’institution républicaine que l’on appelle la grande muette. Un général n’est jamais seul ! Cette institution qui évolue en marge de la démocratie, gère autrement ses problèmes car n’ayant ni syndicat, ni association reconnus pouvant prendre en charge les problèmes qu’elle vit. Elle sait se taire.

Des silences

L’armée ne parle pas. Du moins très peu. Le métier assez délicat qui est le sien, l’en oblige. Personne, dans l’institution, ne peut donc sortir, surtout quand on considère, le système de terreur installé dans le pays, non par manque de courage, pour dénoncer les travers même avérés qui s’y développent. On y a appris aux hommes à se taire. Ils savent se taire. Il ne faut pas pour autant croire qu’ils ne sont pas conscients de leurs problèmes et qu’ils n’y pensent pas à comment faire pour faire entendre, même autrement, ses malaises, ses inquiétudes légitimes. Depuis près d’une décennie, il y a des visages qui donnaient au sein de l’armée de la fierté aux Nigériens, qu’on ne pouvait plus voir : nombre sont mis aux placards, d’autres, silencieusement, ont disparu, certains autres éloignés du système, souvent même du pays, pour des raisons inavouables. Comment ne pas croire à cette chasse aux sorcières au sein des FDS, comme, du reste, cela est de mode dans l’administration ? Ce sont quand même les mêmes hommes qui gouvernent depuis bientôt une décennie, avec le même esprit ! Allez savoir.

Jamais militaire n’a été emprisonné que sous la mandature des socialistes. Pourquoi en veulent-ils tant à certains et vouloir en même temps, se servir d’eux pour faire face à la menace terroriste ? Est-il possible de pousser l’armée à se battre avec courage, à se sacrifier pour la nation quand on ne sait pas la rassurer, quand on ne sait pas la mettre en confiance ?

Mais on a beau aimer se taire, lorsque l’injustice brime, lorsque la situation ne va que de mal en pis, lorsqu’on peut enfin voir se dérouler sous ses yeux, le complot inique prémédité prenant forme, craignant le pire, des hommes peuvent ne plus se contenir, et leurs colères explosent pour faire entendre des vérités qui fâchent. Peut-être, eston arrivé là pour voir des hommes si peu précautionneux, prendre hâtivement une décision aussi désobligeante que mal inspirée, qui risque de créer plus de préjudices à l’armée et au pays, plus qu’elle n’en résolve. En tout cas, depuis des jours, elle éveille des douleurs, renforce des malaises, corrobore des doutes relativement à la gestion d’une armée, gestion que l’on aurait aimée plus républicaine, plus seine, plus juste en ne tenant compte que d’une valeur intrinsèque : le mérite. Il ne s’agit pas d’avoir cette réaction épidermique pour croire que parce que l’on gère un pouvoir, l’on peut se débarrasser d’un homme qui gêne, peut-être aussi d’un «diseur de vérité». Sans doute qu’il aurait fallu écouter et entendre pour aller aux solutions qui peuvent faire éviter des déboires inutiles, des situations souvent ingérables. Ça parle petit à petit et ça peut déborder…ça grince des dents.

Des malaises

La conférence nationale souveraine, dont bien d’acteurs venus avec un agenda particulier sont au pouvoir aujourd’hui, avait sans succès essayé de bousculer l’armée, fouillant dans ses secrets et dans sa hiérarchie pour liquider certains de ses éléments qu’on voudrait «mettre en jachère». Mais le complot ne réussit pas, des acteurs qui avaient le sens de l’Etat avaient refusé de céder pour soutenir le démontage d’une armée, et les «aigris» échouèrent leur mission de sabordage qui aurait pu, depuis cette époque, fragiliser à jamais l’armée, et la compartimenter en clans, à tous égards, rivaux. On évitait alors le pire. Mais les «aigris» n’ont pas pour autant désarmé, et ils continuent à manoeuvrer, à agir en souterrain : ils pensent que c’est la seule façon d’ouvrir des autoroutes à un clan. C’est bas, c’est antirépublicain, c’est anti-nation, peu intellectuel ! Mais cela fait des années que l’on redoutait que l’armée soit aussi traversée par le politique. Et depuis des doutes ont commencé à la traverser au grand dam de la nation qu’elle doit protéger. Sa situation, cependant, semble se dégrader plus sous la gouvernance des camarades qui semblent porter le projet de venger une histoire. L’armée a enduré, sous le magistère des camarades, sans doute aussi avant, bien de malaises. Il faut rappeler que la junte qui avait installé à la suite de sa transition les socialistes, heureuse de sa facilitation, avait fini par se déchirer. C’était sous cet amas de pourriture laissée par la transition de Salou Djibo qui a, vers la fin de «sa mission de bons offices», travaillé à anéantir quelques officiers tenus par leur devoir de neutralité qui ne pouvaient cautionner des compagnons d’armes décidés à passer la main à des amis politiques, que les socialistes prenaient le pouvoir, presque surpris par l’histoire.Cette déchirure au sein de la junte avait fini par renforcer les clivages dans l’armée et le divorce s’installe au sein de CSRD dont la faction dominante, non sans le regretter aujourd’hui certainement, installait les socialistes dans un pouvoir à eux soigneusement arrangé. Il est alors aisé de comprendre qu’on ait eu besoin d’avoir l’oeil sur bien d’éléments et machiavéliquement, de trouver le moyen de se débarrasser à bon compte.

Ainsi, certaines accusations de soldats sont troublantes, lorsqu’on ne les accusant pas de comploter contre la sureté de l’Etat, l’on ne trouve le bon alibi de les «mettre hors d’état de nuire» en les envoyant dans les goulags du régime, à moisir là, brisés et déprimés par le sentiment de l’injustice qui les frappe. Depuis que, massivement, de nombreux soldats avaient été radiés avec fracas pour «refus de combattre», l’on devrait se poser des questions, car en choisissant le métier des armes, celui qui va, sait, qu’il ne peut s’y soustraire. Si des «garçons» en sont arrivés à cet extrémisme, toute chose déplorable par ailleurs, ce qu’il y a problème, et une enquête minutieuse aurait pu permettre, depuis cette époque, sereinement, de mieux comprendre le malaise. Les Nigériens ne voient que des sanctions sans comprendre les motivations sommairement exposés et sans doute insuffisantes à comprendre le geste de salubrité entamé. Face à de telles pratiques, l’on peut comprendre le climat qui prévaut au sein de l’armée avec des hommes de plus en plus anxieux. Les veinards, sans avoir rien à faire, ont la chance de jouer au solitaire sur leurs ordinateurs dans des bureaux vides, coupés de la réalité militaire. Ça rassure un pouvoir paranoïaque, mais pas la République qui a consenti énormément pour la formation de ces retraités avant l’heure et qui souffre de manquer souvent de braves au front, toute chose qui ne saurait rassurer l’infanterie. Un chef valeureux, c’est connu, peut conduire ses éléments sur n’importe quel front, peut même marcher sur n’importe quel danger.

Ces malaises sont aussi le fait des conditions dans lesquelles les soldats travaillent. L’on se rappelle qu’au début de la guerre contre Boko Haram, ils s’étaient plaints des conditions désastreuses dans lesquelles ils travaillent au front, presque démunis. La révélation, à l’époque, de cette situation par un acteur de la société civile, qui s’était fait leur porte-voix, Nouhou Arzika en l’occurrence, avait défrayé la chronique, et avait aussi beaucoup fait mal, alors même qu'il s’agissait simplement d’entendre un cri de coeur, et de réagir rapidement, pour apporter les solutions qui s’imposent pour donner aux éléments les moyens qui peuvent leur permettre de faire face à la menace et honorer la République et la Nation, fières de leurs soldats. Comment se faire entendre, quand on ne peut avoir de voie légale par laquelle, il est possible d’exprimer des préoccupations, surtout quand une hiérarchie qui devrait le faire, défaillante et préoccupée à autre chose, notamment par le business de la guerre, ainsi que nous l’apprend MondAfrique, serait préoccupée seulement par les opportunités de fortunes à amasser que la nouvelle situation sécuritaire leur ouvrait. Pendant que des hommes font pousser leur ventre entretenu comme un beau jardin, les soldats moisissent, anxieux et douloureux, cachectiques et déprimés, sur le front. On imagine l’inconfort dans lequel des hommes se placent ?

Il ne faut pas oublier les injustices qu’on trouve dans les rouages avec des hommes qui sont désormais catapultés au-devant de la hiérarchie pour commander par un grade gentiment reçu, immérité dans les faits, et, on l’imagine, incapables, de rassurer et de convaincre sur le terrain des combats, un grade «offert» ne pouvant pas inventer ni installer une bravoure et une science militaire qui font défaut. Mais si la grande muette, est restée fidèle à ses principes, pour refuser de se verser dans les débats que suscite son infortune, il reste vrai que le Niger, lui, grouille de petits bruits sur la mesure disciplinaire controversée.

Des bruits…

Depuis l’annonce de la mise à l’écart du Général Mahamadou Mounkaila sur les réseaux sociaux où a circulé le document signé des mains de l’Etat-Major, après l’indignation provoquée, que de supputations, que de spéculations, que de commentaires aux relents souvent tendancieux ! Il ne peut que s’y attendre, légitimement. Dans les causeries de bureaux, dans les marchés, dans les fadas, de petits mondes grouillent de bruits, cherchant à percer les profondeurs abyssales d’une mesure incomprise.

Les réseaux sociaux ne tarissent pas d’analyses sur le sujet et il y a franchement à écouter ce qui se dit souvent, même si certains pourraient croire qu’on ne peut s’y fier parce qu’il ne s’agirait que de réseaux sociaux et ce parce que la décision serait désormais pliée et entérinée. Et chaque jour qui passe, l’on en apprend d’avantage sur les mesures non officielles et non officialisées–qu’on ne peut d’ailleurs pas officialisées – qui auraient commandé la décision qui crée malaise et remous dans la société.

Il faut que les Nigériens, et surtout les socialistes nigériens fassent attention, beaucoup de dossiers, arrangés ou rangés à la convenance des gouvernants, ne sont pas d’un point de vue judiciaire définitivement clôturés, même si, se targuant de détenir le pouvoir pour l’exploiter à ses convenances aujourd’hui, ils peuvent penser s’en être préservé pour ne jamais avoir à répondre de leurs actes et de leurs mauvais procès. Demain, pourront resurgir les dossiers des différents coups d’Etat, l’affaire des passeports, de drogues, le dossier de la SORAZ, de la SONIDEP, des bébés importés, des rails tristes de Bolloré, des différentes surfacturations, de l’extradition du fils de Kadhafi, de Baba Alpha, pour ne citer que ces exemples qui polluent la gestion rose des camarades Nigériens. Peut-être, faut-il comprendre là, sa peurs de perdre le pouvoir et de son désir de s’incruster au pouvoir pour ne pas avoir, justement, à faire face à ses responsabilités, à répondre de sa gestion. La vérité ne se presse pas, elle attend son temps : au Soudan et en Algérie, son temps a sonné, et déjà, certains ont commencé à payer pour leurs abus. Depuis des jours, ils sont dans les trous noirs de la prison. Au Soudan, le peuple a même eu la chance de reprendre, la fortune mal acquise de son président, entassée dans son palais, ne pouvant même pas profiter à une progéniture qui pleure le sort du père. Comme quoi, seul le pouvoir de Dieu est éternel, n’est-ce pas les philosophes ? Les précautions d’un comité mis en place ne sauraient permettre de le conserver plus longtemps que ne l’auront décidé les Cieux. Nos calculs de petits mortels ne marchent pas. Il reste que les vents tournent facilement et forcément, et un jour ou un autre, dans le ressaisissement d’une justice souvent mise à dessein sous ordre, des dossiers referont surface, et la vraie justice sera dite, appelant chacun à répondre de ses actes. Pour des gens qui ont fait injustement la prison, il y aura des rebondissements pour se laver de l’affront qui leur a été fait, pour laver leur honneur souillé et bafoué. Immanquablement. Personne n’a la main forte à contrarier l’histoire, à détourner le cours de l’histoire.

Aucun homme, fut-il le plus brutal, ne peut gouverner ad vital aeternam, s’il ne devait gérer son pouvoir que dans l’injustice, le déni de droit, la rupture d’égalité. La vérité séculaire ’est connue ; rappelée par les sagesses millénaires, par les textes, tant sacrés que cartésiens.

Le temps du ressaisissement a sonné pour la Renaissance…

Il est temps de parler de l’armée – peut-être aussi de l’ethnicisme que nous ne devons pas avoir peur d’aborder pour nous guérir de son mal – avec courage,sans tabou, sans aucune intention de lui nuire, d’y cultiver le mal, mais de diagnostiquer sereinement le mal qui la mine, et de crever l’abcès qui l’endolorit pour l’en guérir définitivement. Une telle urgence est moralement et politiquement compréhensible car il ne faut pas attendre l’explosion, pour se ruer en sapeurpompier hypocrite. C’est le prix à payer pour une armée forte et unie, républicaine et loyale. Le Chef suprême des armées doit ouvrir les yeux et voir plus lucidement si tant est qu’il veut laisser visible, la part de bien de sa gestion tout à fait louable, ne serait-ce qu’au plan infrastructurel, car en agissant de certaines manières, certains hommes de son sérail, ne sont pas en train de l’aider, de lui rendre service. Le mal premier était de laisser le parti présidentiel rentrer dans les casernes pour y prendre des militants. Dans une armée un tel geste maladroit ne rassure pas. Combien de fois, a-t-on vu, alors que le Pnds tient une manifestation dans la capitale, des bus rentrer dans le camp des gardes à Yantala (d’autres sortant vides du camps de la gendarmerie de la même zone) pour convoyer à la manifestation des «militantes» qui n’auraient eu que l’aval de «maris politisés» alors qu’ils ne le devraient pas au nom des règles stricts de leur métier. Au départ, avant qu’on ne vienne les chercher dans le camp, des femmes s’habillaient à l’effigie du parti rose, sortant, pour rejoindre la manifestation. Pour que l’armée rassure, a-t-on besoin de cette ostentation, ces signes visibles qui laissent lisibles des colorations dans des pans de l’armée ? Ces pratiques sont malsaines et il faut les arrêter. N’est-ce pas pourquoi, pour certains observateurs, certains groupes des FDS agissent plus en milice aveugle du régime qu’en corps constitué, républicain ? Faisons attention à nous-mêmes ! Pendant ce temps, les autres «Classes» regardent, s’interrogeant perplexes sur ce qui arrive à leur corps. Ils s’inquiètent même des dérives qui arrivent, des fantaisies nouvelles qui gagnent et minent leurs rangs.

Les Nigériens s’interrogent : pourquoi tant de coups fourrés au sein de la grande muette ? Et l’on se demande si le vote en défaveur du régime, lors des dernières élections présidentielles comme cela avait été rapporté par la presse occidentale, n’est pas pour quelque chose ? Le Pnds n’obtiendrait que la 4ème place ou même la 5ème selon les révélations de la presse, se faisant surclasser là même par le MPN-Kiishin Kassa. Ça doit avoir fait trop mal, on l’imagine. Pour autant, l’armée, doit-elle payer ses choix électoraux, comme les commerçants de Niamey l’ont fait, en assistant, médusés et impuissants, à l’opération de démolissage de leurs boutiques et autres baraques ? Règle-t-on des comptes électoraux lorsqu’on est un bon démocrate ? C’est se mettre bas que de voir les choses ainsi : on ne conquiert pas celui qui, par les urnes, vous fait savoir qu’il ne vous choisit pas – et ce n’est pas un crime mais l’essence même du jeu démocratique – par la brutalité, par la rancune et la rancoeur, par l’ostracisme et l’humiliation, mais en le rapprochant pour mieux comprendre les raisons d’un dégoût et mieux savoir se corriger et se faire une place dans des coeurs qui ne ressentent naguère que désamour. Tandja, avaitil détesté la gent socialiste nigérienne ? Non, il a travaillé pour le Niger et il a gagné en popularité, dans les villes et dans les campagnes lointaines. Des hommes et des femmes, avaient alors fini par avoir de l’admiration pour lui sans qu’il n’ait eu besoin de les forcer. Il faut conquérir les coeurs par le bien, non par la brutalité.

L’on sait que pour les caciques du régime, ils ont essayé tous les «impossibles» et ils s’en sont sortis presque indemnes.Ils ont donc réussi à transgresser tous les tabous, y compris ce que la conférence nationale n’avait pas été capable d’opérer, et s’en sont sortis ragaillardis. Aussi, forts de ce satisfécit et de cette prouesse, si c’en est une, ils pourraient croire qu’ils peuvent toujours oser, oser avancer dans la perpétuation du mal. Mais, il y a des seuils que l’on ne saurait jamais franchir et c’est pour cela que beaucoup d’autres, confiants en leurs forces, avaient été surpris de s’effondrer au faîte même de leur gloire, de leur puissance jamais contrariée.

Les Nigériens débordent de reproches, d’incompréhension et il est temps pour qu’enfin, Issoufou Mahamadou, chef suprême des armées arrête ces errements et ces dérives inqualifiables qui peuvent à terme saper les fondements de notre société pour remettre la balle à terre et faire face aux urgences, le vrai débat, car ceux qui sont derrière ces manipulations ont induit et continuent à induire en erreur le président Mahamadou Issoufou. Leurs vraies intentions ne sont toujours pas dévoilées, il est temps de faire attention aux vraies fausses informations, surtout quand ça vient de la part des ‘’soi-disant hommes de confiance’’ : il est temps de voir les choses en face pour soigner les malaises entre les Nigériens, inclusivement, et sans tabou autour de tous les sujets, c’est la seule voie qui reste. Inutile de tâtonner. Toute autre voie ou ruse, conduira à des incertitudes. A l’irréversible. A la Renaissance de choisir...

Gobandy

26 mai 2019
Publié le 13 mai
Source : Le Monde d’Aujourd’hui

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