Ouverture de la session ordinaire du conseil supérieur de la communication (CSC) au titre de février 2019 : Statuer sur plusieurs points dont les conditions de création de médias privés et la promotion de la culture et des arts nationaux à travers les méd

Le président du conseil supérieur de la communication, Dr. Sani kabir a présidé hier à Niamey, au siège de son institution, la cérémonie d’ouverture de la session ordinaire au titre du mois de février 2019. Celle-ci s’est déroulée en présence des conseillers membres dudit conseil.
Le projet d’ordre de du jour de cette session comporte entre autres points examen et adoption du procès-verbal de la session ordinaire du mois de janvier 2019; information sur le CSC; examen et adoption du projet de délibération déterminant les modalités de création, d’installation et d’exploitation d’un organe d’édition de service de communication audiovisuel privé ; examen et adoption du projet de délibération déterminant les modalités de la promotion des arts et de la culture nigériens dans la programmation des émissions diffusées par les medias audiovisuels publics et privés ; examen et adoption des travaux de la commission éthique, déontologie et carte de presse et enfin questions diverses.
A l’entame de son allocution d’ouverture des travaux, le président du CSC, a tenu à expliquer l’importance des points trois et quatre de l’ordre du jour. Pour le troisième point, Dr Kabir Sani a indiqué que la loi N°2018 23 du 27 avril 2018 portant sur la communication audiovisuelle,impose au CSC de revoir un certain nombre de textes règlementaires afin de les adapter au contexte de la TNT pour mieux réguler le secteur des médias et de la communication conformément aux attributions du conseil. Le président du CSC a insisté sur ce point, parce que l’article 14 alinéa 3 de ladite loi dispose qu’ « une délibération du conseil supérieur de la communication détermine les modalités de création, d’installation et d’exploitation d’un organe d’édition de service de communication audiovisuelle privé».


« C’est donc en application des dispositions de cette loi que nous allons revoir notre texte règlementaire non seulement pour être en phase avec le processus de migration à la télévision numérique terrestre, mais aussi pour fixer de nouvelles modalités de création, d’installation et d’exploitation d’un organe d’édition de service de communication Audiovisuel privé avec le bouleversement de la chaine des valeurs induit par l’avènement du numérique», a indiqué le président du CSC.
Par rapport au quatrième point, Dr. Kabir Sani a rappelé que la loi N°2018 23 du 27 avril 2018 dispose en son article 9 que «la programmation des services d’édition de communication audiovisuelle doit refléter les préoccupations des publics urbain et rural, et comporter des émissions d’information, d’éducation, de sensibilisation et de divertissement.
Elle est variée et offre des programmes qui renseignent, éclairent et divertissent (…)». Le président du CSC a expliqué, qu’avec l’avènement des télévisions satellitaires qui diffusent une variété de programmes y compris ceux qui ne sont pas adaptés à nos sociétés, il faut protéger les oeuvres et productions nationales, notamment par la promotion des arts et de la culture nigérienne par les medias publics et privés nigériens.
L’adoption de ces points permettra au CSC de se doter des textes réglementaires adaptés à l’avènement de la TNT.
Rahila Tagou (stagiaire)

 

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