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Histoire du tasarché ou projet anticonstitutionnel de Mamadou Tanja : Les artisans anonymes sont toujours en activité

Tandja M Justice

De plus en plus de voix s’élèvent, aujourd’hui, pour s’interroger sur un certain nombre de faits politiques qui ont marqué et déterminé le cours de l’histoire politique de notre pays. Selon des sources dignes de foi, en 2009, c’était un avis que Mamadou Tanja avait demandé à la Cour constitutionnelle à propos de son projet de tasartché. Une requête dont le Président Tanja reçut discrètement une copie de la réponse de la Cour qui se déclarait en substance incompétente. Mais alors qu’il avait en mains le projet d’avis de la Cour, les choses vont connaître un bouleversement total. En lieu et place de l’avis demandé, c’est carrément un arrêt que la Cour a finalement rendu public. Ce qui a provoqué le courroux et la décision de Mamadou Tanja de la dissoudre. Que s’est-il passé entretemps pour qu’il en soit ainsi ? Le Courrier est en train de reconstituer l’histoire abracadabrante de cette décision judiciaire considérée comme inédite et livrera, en temps opportun, les micmacs survenus, les auteurs, leurs motivations et leurs calculs sournois. Vous serez totalement surpris, voire choqués, certains de ces hommes qui ont précipité le Niger dans ce cycle de remise en cause perpétuelle des principes et règles de la démocratie et de la République donnant l’air

d’être des personnages de prime abord affables et incapables de faire du mal à une mouche. Des hommes qui, derrière les boubous amidonnés et l’air placide de parfaits gentils hommes, se cachent de redoutables personnages, qui ne font pas que bénéficier de situations survenues par le plus grand hasard, mais qui se battent, se débattent et complotent de vile façon pour obtenir ce qu’ils veulent. Tant pis pour l’Etat, le Niger et son peuple.

15 décembre 2018
Source : Le Courrier

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Politique