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Contentieux en perspective Etat du Niger-REALIMAR : L’Etat du Niger serait-il encore tombé dans un autre bourbier du genre AFRICARD ?

Grupo REALIMAR EscrocsLe nouvel hôtel en cours de construction dans la perspective du sommet de l'Union africaine, prévu en juillet 2019 à Niamey, serait exactement le plan qu'a fourni REALIMAR, une société de droit espagnol spécialisée dans la construction de bâtiments de grand standing et avec laquelle l'Etat du Niger a signé un contrat de type PPP (partenariat public-privé). Ledit contrat a pour objectif, lit-on dans le programme annexé au contrat, le financement, la conception, la construction et l'équipement (sans mobilier) sur le modèle " clé en main ", de trois immeubles de bureaux pour l'administration, dont un de dix niveaux + un sous-sol pour abri construction dans la perspective du sommet de l'Union africaine, prévu en juillet 2019 à Niamey, serait exactement le plan qu'a fourni REALIMAR, une société de droit espagnol spécialisée dans la construction de bâtiments de grand standing et avec laquelle l'Etat du Niger a signé un contrat de type PPP (partenariat public-privé). Ledit contrat a pour objectif, lit-on dans le programme annexé au contrat, le financement, la conception, la construction et l'équipement (sans mobilier) sur le modèle " clé en main ", de trois immeubles de bureaux pour l'administration, dont un de dix niveaux + un sous-sol pour abriter les services du Premier ministre et deux, de huit niveaux + un sous-sol, chacun, pour abriter des départements ministériels. Signé en septembre 2011, le contrat ne sera jamais mis en œuvre sans que l'Etat du Niger, censé prendre un certain nombre de décisions qu'il lui revient de prendre, ne le fasse. Il devrait notamment fournir à la société REALIMAR une garantie souveraine et une garantie Miga. Des garanties que le gouvernement, par la voie du ministre des Finances de l'époque,

Gilles Baillet, a dit ne pas pouvoir donner à REALIMAR en septembre 2013. Motif invoqué : les engagements avec le FMI et la Banque mondiale. Prise au dépourvu et complètement estomaquée par la nouvelle, REALIMAR décide d'en appeler à l'intervention du Président Issoufou qu'elle saisit par lettre datée du 14 mars 2016. En pleine fournaise électorale. Dans cette lettre, REALIMAR informe le Président Issoufou des misères qu'elle a subies depuis la signature du contrat, des raisons du non-démarrage des travaux de construction ainsi que de l'impérieuse nécessité qu'il mette sa main à la pâte. REALIMAR explique qu'en vertu des pouvoirs qui sont les siens, le Président Issoufou reste le seul à pouvoir décanter la situation s'il accepte de lui accorder une garantie autonome avec un paiement par débit d'office du compte du Trésor par la Banque centrale dont il est seul à pouvoir autoriser. Plus de deux ans, c'est le silence. Et comble d'ironie, REALIMAR constate, choquée, que c'est exactement un des plans fournis à l'Etat du Niger qui est en train d'être matérialisé à travers l'hôtel ... érigé sur les cendres de l'ancienne direction générale des douanes. Une affaire qui sent le roussi, Le Courrier ayant appris que l'Etat du Niger risque de se retrouver de nouveau embourbé dans un autre contentieux du genre AFRICARD. Affaire à suivre

11 décembre 2018
Source : Le Courrier

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Politique