Poursuite de l’assainissement au ministère de la Santé Publique : Deux cabinets médicaux, une salle Deux cabinets médicaux, une salle d’accouchement et une salle de soins fermés

Poursuite de l’assainissement au ministère de la Santé Publique : Deux cabinets médicaux, une salle Deux cabinets médicaux, une salle d’accouchement et une salle de soins fermésLe Ministre de la Santé Publique, Docteur Idi Illiassou Maïnassara ne badine pas sur le respect des dispositions légales en vigueur dans le secteur relevant de son domaine de compétences. Il vient, une fois de plus, de s’illustrer avec la fermeture de deux cabinets médicaux, d’une salle d’accouchement et d’une salle de soins.

Les cabinets médicaux Awarké (commune urbaine de Zinder) et Bornou (commune urbaine de Diffa), la salle d’accouchement Kawar (commune urbaine de Zinder) et la salle de soins de la Médecine chinoise et de la Pharmacopée chinoise située dans la commune urbaine de Maradi viennent d’être sommés de fermer immédiatement. C’est là une décision du Ministère de la Santé Publique signée par son premier responsable, Docteur Idi Illiassou Maïnassara qui est tombée le lundi 7 mai 2018. Et ce, en application de la loi n°98- 016 du 15 juin 1998 portant autorisation de l’exercice privé des professions dans le secteur de la santé. Ces sanctions découlent, dit le communiqué de presse du Ministère de la Santé Publique portant sur la fermeture des cliniques et cabinets de soins, d’une inspection diligentée en ce mois de mai 2018 qui fait ressortir des irrégularités dans la constitution de centres de santé fermés. Pour les deux cabinets médicaux, à savoir Awarké et Bornou et la salle d’accouchement Kawar, leurs responsables relèvent de la Fonction Publique et ne peuvent par conséquent exercer dans le privé. Quant au patron de la salle de soins de la Médecine chinoise et de la pharmacopée chinoise, il ne détient aucun diplôme en lien avec la profession qu’il exerce.

Ce n’est pas la première fois que le Ministre de la Santé Publique, Docteur Idi Illiassou Maïnassara sévit à l’encontre des contrevenants à la loi dans le secteur le concernant. En novembre 2017, 14 centres de santé avaient été fermés pour diverses irrégularités après plusieurs missions d’inspection. Les conclusions contenues dans le rapport de contrôle avaient fait ressortir comme griefs, le non-respect des procédures et d’ouvertures des établissements sanitaires, des salles de soins officiant comme des hôpitaux, d’autres allant jusqu’à pratiquer des interventions chirurgicales, des cabinets médicaux abritant des laboratoires, des tarifications anarchiques dans les cliniques et pharmacies, etc. Au total, 36 notifications avaient été faites à l’issue de cette inspection, 22 mises en demeure prononcées et 14 établissements sanitaires fermés.

Assainissement ministere Sante Publique

09 mai 2018
Source : La Nation

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