MODE /FA LUMANA: Une jeunesse plus que déterminée pour la restauration d’un Etat de droit…

De gaucha à droite : M. Ousseyni Maiga,  M. Yacouba Narwa  et M. Moussa Idrissa MaigaDe gaucha à droite : M. Ousseyni Maiga, M. Yacouba Narwa et M. Moussa Idrissa MaigaL’arrestation de Ousseyni Maïga suppléant de l’honorable Soumana Sanda lors de la JAC du 25 mars 2018 avec les principaux leaders de la société civile qui sont : Moussa Tchangari, Ali Idrissa Nani, Nouhou Mahamadou Arzika, Me Lirwana Abdourahamane.

Procèderait dans la logique du pouvoir en place de faire taire cette jeunesse de Lumana qui se bat par les moyens légaux prévus dans la Constitution du 25 novembre 2010. Et c’est tout naturellement qu’il est à craindre pour d’autres jeunes leaders tels que, le battant et inébranlable Yacouba Naroua, président régional des jeunes Lumana, et certains de ses amis ne fassent l’objet des nouvelles mesures de persécutions. C’est surtout le cas du porte-parole du bureau mondial de la diaspora du parti Lumana Moussa Idrissa Maiga qui était présent à la marche suivie de meeting le 11 mars dernier, pourrait faire les frais de son appartenance au parti qui dérange le plus le pouvoir de Issoufou Mahamadou.

Malgré les arrestations et les intimidations, Yacouba Naroua et ses amis Moussa Idrissa Maiga et tous les autres jeunes de Lumana sont plus que déterminés à faire le combat au côté des forces vives de la nation dans les JAC avec le cadre de concertation et d’action citoyen de la société civile nigérienne.

Il faut rappeler les dernières arrestations en date du 8 avril 2018, de trois activistes de la société civile interpellés et mis sous mandat de dépôt. Il s’agit de Maïkoul Zodi à la prison civile de Say, et Ibrahim Diori à la prison civile de Kollo, le troisième Abdourahamane Idé Hassane a bénéficié d’une liberté provisoire. Tout ceci prouve que la jeunesse nigérienne n’a plus peur, et que le pouvoir de Mahamadou Issoufou à tout intérêt à mettre de l’eau dans son vin, les arrestations et des intimidations ne marcheront plus encore.

Salifou Ibrahim

30 avril 2018
Source : Canard en Furiie

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