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Crise de confiance au sein de la MRN : Le MPN KISHIN KASSA dément

La nouvelle endossée de l’empreinte d’un confrère a été postée sur les réseaux sociaux, hier mercredi 14 mars 2018. Elle n’a pas eu le temps de parcourir le monde qu’un démenti est venu par l’entremise d’une des voix autorisées pour la remettre en cause et la verser dans le sac des fake news. Lisons entièrement le communiqué réplique publié par la Direction de la Communication du MPN Kishin Kassa relayée via Watsapp : « Le MPN Kishin Kassa dément formellement le fake news faisant état de son retrait de la majorité présidentielle (MRN). Le MPN Kishin Kassa reste concentré sur sa tâche au sein du Gouvernement. Fidèle à ses valeurs de patriotisme, du respect de la parole donnée, le MPN Kishin Kassa reste engagé auprès du Président de la République, Issoufou Mahamadou pour la réussite du programme de Renaissance ». Voilà qui est clair et qui met fin à toute spéculation sur le retrait imminent du parti d’Ibrahim Yacoubou de la Mouvance présidentielle.

D’où est parti ce fake news ? Sur quoi se fonde-t-il ? Quelles sont les motivations de son fabricant ou disons ses concepteurs ? La réponse de la première question se trouve en haut dans le texte. Pour trouver celle de la deuxième question, remontons à une publication sortie dans le courant de la semaine attribuant une correspondance de protestation au MPN Kishin Kassa et au Rassemblement des Sociaux-Démocrates (RSD Gaskiya) relativement à la gestion de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) adressée au Premier Ministre, Brigi Rafini, Président du Conseil National de Dialogue Politique. Dans ladite correspondance, les deux formations politiques ci-dessus indiquées, membres de la Mouvance pour la Renaissance du Niger (MRN) auraient exprimé certains désaccords, souhaitant notamment la neutralité des représentants de l’administration centrale au sein de la CENI en cas de non consensus sur un sujet quelconque, et la représentativité des partis politiques engagés dans les compétitions électorales à tous les niveaux de gestion de la CENI. On ne voit pas, en quoi, ces débats qui prennent en compte les intérêts partisans, expression d’une pluralité d’opinions dans toute démocratie qui se respecte pourraient- ils être le signe d’un malaise au sein de la Majorité présidentielle.


Pour les motivations visées autour de ce fake news, il ne peut s’agir que de l’œuvre des adversaires politiques qui nourrissent le vœu pieux de toute opposition, celui de voir la cohésion d’en face se disloquer. En politique, cela est de bonne guerre.
Ce n’est pas la première fois qu’on assiste à ce genre de fausses informations le plus souvent balancées sur les réseaux sociaux.
Oumarou Kané

15 mars 2018
Source : La Natiion

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