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7° République : Des ministres-rescapés du dernier remaniement : Et pour cause !

7° République : Des ministres-rescapés du dernier remaniement : Et pour cause !Ainsi donc, le Président de la République Issoufou Mahamadou a procédé à un léger remaniement de l’équipe gouvernementale. Il consacre quelques surprises, notamment le départ du ministre des Transports Oumar Hamidou Tchiana (quoiqu’il soit plus juste de dire que Tchiana avait rendu sa démission plutôt avant le communiqué du secrétariat Général du gouvernement), celui du ministre de l’hydraulique, alors que d’autres membres du gouvernement bien que pressentis partants se maintiennent à leurs strapontins. Dans cet ordre, l’on remarque encore et toujours la présence de l’inamovible Premier ministre Briji Rafini, , le stauquo chez le ministre Kassoum Mamane Moctar de la jeunesse et des sports, bien qu’il soit régulièrement la cible à abattre d’un puissant syndicat de monde des sports etc.…Quant au ministre de l’Action humanitaire, Lawan Magagi, il n’en finit pas d’assister au transfert de presque toutes ses prérogatives tantôt du côté de la Primature où trône un certaine Saadatou Salaou Barmou (véritable protégée du Premier ministre, tantôt vers la direction de la protection civile. Du coup Magagi n’est-il pas en droit de se demander ce qui lui reste encore à prouver dans une telle équipe gouvernementale ? En la circonstance de ce léger remaniement ministériel, les téléspectateurs ont pu découvrir la bobine du nouveau Secrétaire Général du Gouvernement (SGG), soit le remplaçant d’un certain Gandou Zakara, même si son regard du jour fut sujet à diverses interprétations….

Pour le cas de Briji Rafini, il semble que l’heure du départ ne soit pas à l’ordre du jour et qu’il faille désormais faire abstraction de toutes les rumeurs véhiculées jusque-là. De même, certains se sont aventurés à annoncer u possible remaniement ministériel aux alentours de décembre 2017, date qu’aurait choisie le Premier ministre lui-même pour se retirer en raison de convenance personnelle. Cette perspective étant l’occasion pour le Président Issoufou Mahamadou de lancer dans le jeu son probable futur successeur à la manière du couple Poutine-Medvedev (en Russie contemporaine). Si par contre le même Issoufou n’est pas dans ce schéma, il optera alors pour des hypothèses autrement plus complexes qui n’arrangent en rien les affaires de sa succession à la conduite du pays. Mais dans un pays normal, disons dans une formation politique bien structurée, une équation de simple remplacement à un poste fut-il celui de chef de l’Etat ne devrait pas poser problème. Du reste, pourquoi le fameux comité exécutif national (CEN) du PNDS-Tareyya s’en retrouve-til coincé et pratiquement inerte ?

Devrions-nous conclure que le PNDS s’arrêtera après Issoufou Mahamadou ?
Pendant que nous y sommes et à la lumière du récent congrès du parti communiste chinois (PCC), pourquoi nos « roséens » ne songeraient-ils pas à mettre la pensée de leur « Issoufou National » dans les textes de base de leu formation politique ?
M’enfin : il ne faut pas que l’on nous taxe de faire du Karambani !
M. Dan Mallam

02 novembre 2017
Source : L'Actualité

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Politique