POLITIQUE.

Moden Fa Lumana Africa 02Nigériennes, Nigériens,

Le Bureau Politique du Moden Fa Lumana Africa, réuni en session extraordinaire ce samedi 11 février 2017, à l'effet d'analyser la situation sociopolitique et économique scabreuse dans laquelle Issoufou Mahamadou et son régime impopulaire ont précipité notre pays, fait la déclaration dont la teneur suit :
Au demeurant, en décidant d'attirer régulièrement l'attention de l'opinion nationale et internationale sur l'effritement continu de nos acquis démocratiques et socioéconomiques, l'intention de notre parti n'est nullement de se réjouir des échecs multiples et multiformes dun adversaire médiocre à tout point de vue. Non ! Notre objectif est d'assumer notre rôle d'opposition qui a entre autres modes d'expression la communication politique à chaque fois que les choses vont mal. Et aujourd'hui, force est de constater que les choses vont mal, très mal pour notre pays et son peuple. Pouvoir et Opposition sont les deux formes d'expression politiques dans la gouvernance démocratique. Même si beaucoup préfèrent le confort du pouvoir, il s'avère souvent, comme c'est le cas aujourd'hui, qu'être à l'opposition participe de manière plus visible et efficace au progrès socioéconomique et à l'enracinement de la démocratie et des valeurs républicaines dans notre pays.

Albade promoteurs privesLe Ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture et de l’Elevage a effectué, samedi dernier, une série de visites. M. Albadé Abouba était successivement à la ferme piscicole de Saga (FPS), sur le site maraicher Tchingal Bangou sis à saga dans l’arrondissement communal IV de Niamey et à la ferme « Kassay» située à une dizaine de km de la ville de Hamdallaye sur la route de Filingué.

Le prix du carburant nigérien vendu à 540 FCFA le litre à la pompe, reste très compétitif dans la sous-région, selon le ministre nigérien du Pétrole, M. Foumakoye Gado, dans une interview accordée samedi à la radio nationale à Niamey.

Cette déclaration vient en réaction aux nombreuses grèves des syndicats du secteur des transports au Niger, appuyés par des organisations de la société civile, exigeant du gouvernement une diminution du prix du carburant à la pompe.

 

CSC acces medias publicsLe Président du Conseil Supérieur de la Communication (CSC), M. Abdourahamane Ousmane a présidé vendredi dernier dans la salle de réunion de la Maison de la Presse, la cérémonie de vulgarisation du Rapport de Monitoring sur l’accès aux médias publics. Il y’a également le rapport public 2015 et celui des Actes du Colloque International sur les 25 ans de régulation des médias au Niger : bilan, défis et perspectives, tenu du 2 au 4 novembre 2016 à Niamey. La cérémonie s’est déroulée en présence de la ministre de la Communication, Mme Sani Hadizatou Koubra Abdoulaye, du ministre chargé des Relations avec les Institutions, M Barkai Issouf, des directeurs généraux de médias publics et de plusieurs invités.

Le ministre de l’Action Humanitaire et de la Gestion des Catastrophes, et son homologue du Développement Communautaire et de l'Aménagement du Territoire ont coprésidé vendredi dernier, à Niamey, une rencontre qui s'inscrit dans une logique de partage de certains outils dédiés à la déclinaison opérationnelle des engagements des hautes autorités de notre pays relativement à la question humanitaire. Cette assemblée a enregistré la présence des représentants de la communauté humanitaire du Niger.

marche societe civile opposition 04 02 2017Une fois de plus, ce 4 février 2017, le peuple nigérien a manifesté son rejet d'un système politique sans repère aucun : la Renaissance. Une fois de plus, le peuple a dit non à l'affairisme, la gabegie, la corruption. Une manifestation populaire qui résonne comme un avertissement.

Aujourd'hui, les Nigériens sont devant une évidence : la Renaissance c'est comme le mensonge, ça fait parfois des fleurs, mais, jamais de fruits. En cinq (5) ans, nous avons eu des fleurs de toutes sortes, disons, des leurres. Au finish, malgré les discours mirobolants et démagogiques du camarade Issoufou Mahamadou, nous sommes en face d'un constat affligeant : le Niger va mal, très mal d'ailleurs. 

Gandou Zakara 02C'est aujourd'hui, en principe, que la justice française doit statuer sur le sort des fonds du Niger saisis par Africard auprès d'Areva. Elle doit notamment décider si lesdits fonds, de l'ordre de 67,5 millions d'euros selon Jeune Afrique, soit 44 milliards de francs CFA, doivent servir (1) à l'exécution de la sentence arbitrale, c'est-à-dire à payer à Africard le montant du préjudice réclamé par celle-ci ; (2) s'ils doivent encore rester gelés ou (3) si la saisie doit être levée. Une étape critique pour le Niger qui risque de se voir définitivement dessaisi de nombreux avoirs et biens stratégiques en France et aux États Unis. Une étape que le Courrier a choisie pour mettre en lumière le rôle trouble de Gandou Zakara dans cette remise en cause des intérêts stratégiques du Niger.

APR Seyni OumarouDepuis août 2016, Seïni Oumarou a entraîné le Mnsd Nassara dans les griffes du lion de Dan Dadji, se souciant plutôt du traitement prébendier qui pourrait profiter à des militants qui seraient incapables, paraît-il, de tenir plus longtemps dans l’opposition, que du sort du Niger. Pour l’accueillir avant de « l’étrangler », Mahamadou Issoufou lui a concocté une place de Haut représentant qui vient curieusement, dans l’ordre de préséance, avant des institutions constitutionnelles, assortie d’un budget de 500 millions opéré hâtivement dans la loi de finances et quelques postes ministériels. Pour justifier ou du moins expliquer leur acte, Seïni Oumarou et les siens ont affirmé qu’ils ont décidé de cracher sur leurs convictions pour aider Mahamadou Issoufou à redresser le pays. 

Brigi Rafini Pm 1Qui peut encore se rappeler depuis combien de temps les agents des municipalités de Niamey, pauvres cobayes d’un régime qui ne sait pas situer les champs de ses adversités, sont en lutte pour revendiquer un droit, leurs salaires ? C’est difficile à le dire, mais l’on peut au moins tenir la comptabilité des arriérés qu’ils accumulent sans que jamais leurs fréquents débrayages ne puissent changer quelque chose à leur situation parce que leur hiérarchie est insensible à la misère humaine, à la lente tragédie que provoquent ses laxismes. Le Maire central, lui, est un gros incapable, il n’affiche que sourire narquois et indifférence cruelle face au malheur de ses employés. Et c’est un tel type qui doit au nom d’un autre Tazartché qui ne dit pas son nom, continuer à gérer la ville alors qu’il aura montré les limites de ses compétences.

Résultat de recherche d'images pour "issoufou"Les divergences vont crescendo dans les entrailles de la Mouvance pour la Renaissance du Niger (MRN), majorité au pouvoir. Les querelles intestines s’intensifient entre la soixantaine de partis politiques agglutinés autour du PNDS-Tarayya depuis 2010 pour les uns, et 2016 pour les autres. Plusieurs fois, le baptême d’un nouveau front au sein de la majorité a été annoncé à la presse. Cet autre front est inspiré de l’APR qui, malgré son appartenance à la majorité, ne fait pas parti de la coalition au pouvoir. Mais l’UPR, c’est son appellation, n’a jamais vu le jour. Probablement qu’un coude très lourd lui pèse dessus de tout son poids empêchant ses créateurs d’en faire l’annonce solennelle. Toutefois, certains alliés ne gardent plus leur langue dans la poche pour autant qu’ils ne sont pas en public ou devant les micros. D’autres vont même plus loin en témoignant leur sympathie aux partis membres de l’opposition politique.

 

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