Le taux de change flexible de l'ECO, créé par la CEDEAO et le taux de change fixe de l'ECO proposé par les tenants de la servitude monétaire volontaire sont diamétralement opposés, l’ECO de la CEDEAO est plus proche des intérêts supérieurs de l’Afrique.

Le combat pour l'avènement de la souveraineté monétaire de l'Afrique est un combat qui nécessite l'engagement de tous les africains et de tous les panafricanistes convaincus, soucieux de l'avenir économique et social de l’Afrique. Le président Buhari en tant que stratège militaire ne doit pas capituler, laisser les néo impérialistes, les néocolonialistes, disloquer la Grande CEDEAO, espoir de la sous-région Ouest Africaine !

Les forces néocolonialistes et néo-impérialistes et leurs valets locaux ne désarment jamais par rapport à leurs intérêts sordides.
Le combat doit continuer sans relâche jusqu'à la victoire finale.
Les dirigeants africains sincères dans cette voie du combat pour la souveraineté monétaire de l'Afrique, doivent être soutenus et encouragés par les forces sociales, les organisations de la société civile.
La souveraineté monétaire est une condition sine quano pour la survie et la viabilité des États Unis d'Afrique tant souhaités par les pères fondateurs de l'Union Africaine.
Dr Kwame N'krumah nous avait déjà averti " l'Afrique doit s'unir ou périr "
Les principes de la parité fixe de l'ECO à l'EURO et de la garantie de la convertibilité de l'ECO d'Abidjan, à l’EURO, est un stratagème inventé afin de pouvoir continuer à piller les richesses africaines et maintenir les pays africains dans le sous-développement, à travers entre autres, les restrictions budgétaires surveillées par le Fonds Monétaire International, le FMI et la Banque Mondiale, la BM.
La version d’Abidjan de l'ECO, et la version progressiste de l'ECO authentique de la CEDEAO, sont diamétralement opposées.

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