Idées et opinions

aCela fait plus d’une semaine que les Etats-Unis sont engouffrés dans une cadence de protestations, de fois violentes, animées par un sentiment collectif de condamnation de la violence policière contre les minorités, notamment les noirs, malgré les efforts consentis pendant des décennies pour y pallier. En effet, le 25 mai dernier, un policier de la ville de Minneapolis dans l’état de Minnesota aux Etats-Unis a été accusé du meurtre de George Floyd, un homme de 46 ans. Cet acte exécrable a suscité des manifestations dès fois violentes et jalonnées d’actes criminels et de pillages des magasins et autres biens d’autrui et institutions qui n’ont rien à voir avec le crime.

Comme un feu de brousse, les médias et réseaux sociaux ont propagé la nouvelle. En réaction, des voix se sont levées dans tout le monde entier pour condamner ce meurtre. La déclaration des anciens chefs d’état et de gouvernement des pays africains a particulièrement attiré notre attention. Ils ont exigé que, «les auteurs du crime soient punis dans les termes les plus forts» comme l’a courageusement articulé l’ancien président béninois Nicéphore Soglo dans le communiqué du 3 juin auquel est ajouté l’extrait d’un tweet «#GeorgeFloyd #JusticeForGeorgeFloyd»[1] ou «Justice pour GeorgeFloyd» du Président du Ghana, Nana Addo.

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