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Evaluation des enseignants contractuels : Environ 5.000 candidats concernés par le rattrapage du lundi 21 août 2017

Evaluation des enseignants contractuels : Environ 5.000 candidats concernés par le rattrapage du lundi 21 août 2017 L’évaluation des enseignants contractuels n’a pas fini de livrer ses conclusions. Hier, lundi 21 août 2017, quelque cinq mille candidats ont pris le chemin de la séance de rattrapage.

Cette fois les syndicats hostiles à l’évaluation des enseignants contractuels n’ont pas fait de boucan. La synergie CAUSE-Niger/SYNACEB, du moins ce qui en reste de ce mouvement, s’est juste contentée d’une déclaration de principe rendue publique, le 16 août dernier, sans appeler au boycott comme elle l’a fait lors du test des 15 et 16 juillet dernier. Hier, lundi 21 août 2017, le test de rattrape s’est déroulé sans couac dans les centres retenus.

Il s’agit, à travers cette séance de rattrapage, pour le Ministère de l’Enseignement Primaire, de l’Alphabétisation, de la Promotion des Langues Nationales et de l’Education Civique (MEN/A/PLN/EC) de faire preuve d’équité. En effet, pour divers motifs, plusieurs enseignants contractuels, plus de 5.000 enseignants n’ont pas assisté au test de l’évaluation tenu les 15 et 16 juillet 2017. Si le grand nombre a délibérément choisi de sécher les salles à l’occasion, ce n’est pas le cas de certains qui ont des justificatifs valables de leur absence à faire prévaloir. C’est justement pour ce dernier groupe que le test de rattrapage a été organisé. Il concerne donc les enseignantes contractuelles bénéficiant de congés de maternité, des malades, retardataires, des enseignants expulsés des salles de force par leurs camarades et de ceux refoulés pour raison de pièces d’identités expirées.

Tous les chefs-lieux des régions ont été concernés par le test de rattrapage, à l’exception de Tillabéry dont les candidats se sont présentés dans les centres de Niamey.

Rappelons que ce sont principalement les régions de Tillabéry et de Dosso qui ont connu des perturbations lors du test des 15 et 16 juillet 2017.

Du côté du Ministère de l’Enseignement Primaire, on se réjouit de l’organisation du test de rattrapage en ce qu’elle permettra de réduire le gap d’enseignants à combler si l’on tient compte de l’annonce de résiliation de contrats de plusieurs enseignants jugés inaptes à l’issue du test des 15 et 16 juillet dernier.

Oumarou Kané

22 août 2017
Source : La Nation

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