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Le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie Numérique M. Sani Maigochi a présidé, hier à Niamey, l’atelier de validation de l’étude sur la fiscalité et la parafiscalité du secteur des Télécommunications au Niger. Le travail   soumis à l’appréciation de l’ensemble des acteurs du secteur des télécommunications a été confié au cabinet d’étude international Deloitte et ses partenaires spécialisés dans le domaine. L’objectif de cet atelier pour le Niger est d’asseoir une fiscalité qui stimule la croissance des investissements, d’accélérer la pénétration des services et le renforcement de la contribution du secteur des télécommunications au budget de l’Etat.

Avec la libéralisation du secteur des Télécommunications, il y a bientôt deux décennies, le secteur a connu un développement spectaculaire car dépassant toutes les prévisions notamment par rapport à la pénétration mobile qui a gagné 43 points en 17 ans. Mieux, les statistiques indiquent que 78% des localités du Niger et 89% de la population sont couvertes par le réseau mobile. En plus, 112 communes dans les huit   régions du pays sont couvertes par la technologie 3G.

Pour le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie Numérique, M. Sani Maigochi, ces chiffres prouvent à suffisance l’intérêt grandissant que la population manifeste pour l’accès aux télécommunications et TIC. Ces dernières sont d’ailleurs reconnues de plus en plus comme un droit fondamental et un facteur indispensable de développement. Certes, des efforts ont été accomplis par l’Etat et ses partenaires afin d’assurer le développement d’une économie numérique contributrice au budget national, mais les acteurs des télécommunications mobiles ont estimé que le secteur était fortement fiscalisé.

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