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Signature du plan cadre des Nations Unies pour l’assistance au développement (UNDAF 2019-20121) : Environ 406 milliards pour accompagner le Plan de Développement Economique et Social (PDES)

Signature du plan cadre des Nations Unies pour l’assistance au développement (UNDAF 2019-20121) : Environ 406 milliards pour accompagner le Plan de Développement Economique et Social (PDES)La Ministre du Plan, Mme Kané Aichatou Boulama, a présidé le vendredi 22 février une cérémonie officielle de signature du plan cadre des Nations Unies pour l’assistance au développement (UNDAF) pour la période 2019-2021. Ce document est articulé autour de trois résultats stratégiques se rapportant à la Résilience, à la Gouvernance-Paix-Sécurité, et au Développement et la Protection sociale. Environ 406 milliards de francs CFA seront investis en faveur des populations les plus vulnérables du Niger, notamment les jeunes et les femmes des zones d'intervention des agences des Nations Unies, y compris celles affectées par les crises humanitaires et sécuritaires.

Dans son allocution prononcée après la signature, la Ministre du Plan, Mme Kané Aichatou Boulama, s’est réjouie de constater que les programmes inscrits dans l’UNDAF 2019-2021 « cadrent avec les priorités nationales contenues dans le Plan de développement économique et social (PDES) 2017-2021 du Niger ». Pour financer ces programmes, les agences, fonds et institutions spécialisées des Nations Unies se proposent de mobiliser près de 806 millions de dollars US, soit environ 406 milliards de FCFA. « Pour l’instant, a-t-elle précisé, ces ressources sont constituées de 316 millions de dollars US disponibles et 489 millions de dollars US à mobiliser ». La Ministre du Plan s’est dit convaincue que l'UNDAF 2019-2021 sera mise en oeuvre de manière efficace et efficiente et que les Agences du Système des Nations Unies, sous le leadership, le dynamisme et le professionnalisme de Mme Fatoumata Bintou Djibo, sauront engager « le plaidoyer pertinent qui nous permettra d'atteindre tous nos objectifs inscrits dans cet UNDAF dont le processus de formulation a été bien conduit ». Grâce au partenariat dynamique que le Niger et les agences du système des Nations-Unies ont su établir aussi bien dans le domaine du développement que celui de l’humanitaire, a poursuivi Mme Kané Aichatou Boulama, il n’y a point de doute qu’ensemble « nous contribuerons significativement à la construction d'un Niger où les conditions de vie des populations en général, et celles vulnérables en particulier, seront améliorées ».


Pour sa part, la Coordonnatrice du système des Nations Unies au Niger, Mme Fatoumata Bintou Djibo, a souligné que le Plan cadre des Nations Unies constitue « la réponse collective du système des Nations Unies aux priorités nationales décrites dans le Programme de développement économique et social du Niger ». En effet, dans l'esprit de la réforme de l'ONU, ce document a pour objectif de renforcer la synergie d'actions entre les agences des Nations Unies intervenant au Niger et devient plus que jamais un outil de programmation stratégique focalisé sur l'atteinte de résultats à travers la délivrance de paquets de services intégrés aux populations du Niger. Dans cette perspective, a ajouté Mme Fatoumata Bintou Djibo, l’UNDAF « traduit notre engagement commun à travailler de façon plus coordonnée en appui aux efforts de développement du Niger. Le Système des Nations Unies s'engage à contribuer à l'édification d'une société équitable et prospère dans un Etat de droit ».

L’UNDAF intègre des principes directeurs fondamentaux tels que le nexus humanitaire-développement- paix, ainsi que la réforme des Nations Unies qui renforce davantage le rôle duCoordonnateur Résident. L'UNDAF vise ainsi à renforcer la programmation intégrée et complémentaire, procède à une identification des zones d'intervention clés et des populations les plus vulnérables afin de ne « laisser personne pour compte», un principe cardinal des objectifs pour le développement durable (ODD). Il catalyse les partenariats avec les institutions nationales et décentralisées, les communautés, la société civile et les partenaires au développement, y compris au sein des agences du système des Nations Unies et le secteur privé.
Souleymane Yahaya(Stagiaire)
25 février 2019 
Source : http://www.lesahel.org/

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