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vendredi, 04 novembre 2016 05:42

Conférence de presse sur le FIMA 2016 à Paris : Rendez-vous les 16 et 17 décembre prochains à Agadez

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Fima Niger defile 01Le ministre de la Renaissance Culturelle, des Arts et de la Modernisation Sociale, M. Assoumana Mallam Issa, se trouve à Paris où il a animé une conférence de presse sur la 10ème édition du FIMA qui se tiendra les 16 et 17 décembre prochains à Agadez. On notait, lors de cet échange, la présence les médias, de la ministre de la Population en déplacement en France, de l’ambassadeur du Niger à Paris, de la 1ère conseillère de la Délégation Permanente du Niger à l’Unesco, et du président fondateur du FIMA.

Devant le gotha de la presse française et africaine exerçant dans l’Hexagone, le ministre Assoumana Mallam Issa a tenu d’emblée à rassurer les futurs festivaliers, que ‘’l’Etat prendra toutes les mesures nécessaires pour assurer leur sécurité à Agadez.’’. Du reste, a-t-il dit, le retour aux sources de cette manifestation est un signal fort, un indicateur que la paix règne dans la capitale de l’Aïr et, de façon générale, dans tout le pays grâce notamment aux mesures conséquentes prises par les autorités de la 7ème République, malgré les menaces réelles observées à nos frontières.

fima 2016 ParisLa paix, au Niger, a rappelé le ministre de la Renaissance Culturelle, est et demeure le fondement de notre existence et de nos valeurs au premier rang desquelles se trouvent nos cultures. Celles-ci sont aujourd’hui, dans notre pays, une des priorités de la renaissance culturelle, la marque spécifique du 2ème mandat du Président de la République, a indiqué le ministre Assoumana Mallam Issa.

Or, qui dit culture, dit forcément mode et qui dit mode dit FIMA. Le festival a aujourd’hui 20ans. Il a grandi, pour se loger au rang des plus grands rendez-vous africains et même mondiaux.’’. Pour le ministre, le FIMA n’a plus rien d’un simple folklore, ‘’puisqu’il aura donné, à travers ses 9 précédentes éditions, la preuve qu’il est un parfait tremplin pour la promotion et la valorisation de la culture, un facteur indéniable de création d’emplois et un outil efficace pour lutter contre la pauvreté’’.

C’est pourquoi, a annoncé le ministre de la Renaissance Culturelle, des Arts et de la Modernisation Sociale, l’Etat va soutenir, de toutes ses forces, la création d’une université de la mode au Niger, une initiative chère au créateur du FIMA. Il faut, a-t-il dit, que ‘’désormais qu’au Niger, l’artiste vive de son art et que l’homme de culture vive de la culture’’. Dans cette même perspective, un Institut des Arts sera créé au sein du Ministère de la Renaissance Culturelle.

Le ministre de la Renaissance Culturelle, tout comme la ministre de la Population, l’ambassadeur du Niger en France, le promoteur du festival, ont appelé les uns et les autres, annonceurs, hommes des médias et tous les partenaires associés, à venir à Agadez, à vivre le désert, ‘’vivre et accompagner le FIMA, afin que le produit, désormais labélisé nigérien, africain de surcroît, puisse sillonner allègrement le Continent et même le monde entier.’’

Il faut noter qu’un mini défilé de mode et la projection d’un film documentaire sont venus soutenir l’ambiance de cette conférence de presse qui a atteint pleinement ses objectifs, au regard du nombre et de la qualité des participants. Tous ont annoncé qu’ils répondront présents au rendez-vous d’Agadez. Avant la tenue de cette conférence de presse, le ministre de la Renaissance culturelle, des Arts et de la Modernisation Sociale, a effectué du 30 octobre au 2 novembre dernier, une visite de travail à Rennes, en France.

Au cœur de cette visite, il y avait la mise en œuvre de notre Programme de Renaissance Culturelle qui nécessitera la création d’espaces de sensibilisation populaire et d’éducation citoyenne. Dans cet esprit, il faut rappeler qu’une de nos compatriotes vivant en France, dans la ville rennaise précisément, madame Warou Fatoumata Hamey, a écrit un livre intitulé ‘’Arbres à palabres et à récits.’’. Cet important ouvrage, qui s’inspire de la vieille tradition africaine, sert de base, dans divers milieux de Rennes, à l’expérimentation et à la création de ce genre d’espace.

L’idée du ministre Assoumana Mallam Issa est d’explorer les possibilités d’utiliser cette expérience pour transformer nos fadas, nos maisons des jeunes, nos groupements féminins et autres lieux d’échanges, en de véritables arbres à palabres à l’africaine, arbres à palabres offrant l’opportunité d’échanges et de débats constructifs, afin de contribuer à l’avènement d’une citoyenneté active et d’une cohésion propice à la modernisation sociale.

A l’issue de cette visite, le ministre a été édifié par cette expérience rennaise. Et c’est pourquoi les bases d’une coopération et d’échanges culturels ont été lancées. C’est dans ce cadre, qu’une forte délégation composée des précurseurs du projet et comprenant également des élus et des représentants de la Maison Internationale de Rennes en charge de la coopération décentralisée, se rendra dans les prochains jours dans notre pays.

Moussa Hamani A/P Ambassade du Niger en France

04 novembre 2016
Source : http://lesahel.org/

Dernière modification le vendredi, 04 novembre 2016 06:51